Culture

Le cinéma, un espace défini

La ville disposait, dans les années 1960, de quatre salles de cinéma. Ce réseau respectable pour la dimension moyenne de la cité s’est rétréci au fil du temps pour aboutir aujourd’hui à sa disparition complète.

Alors que sous d’autres cieux on se plaint du fait que le public déserte les salles obscures, sous l’effet conjugué de la généralisation et de l’utilisation de supports variés tels que la parabole ou les DVD (effet assimilé à une sorte d’ouragan audiovisuel), à Bordj-Bou-Arréridj, paradoxe des paradoxes, ce sont plutôt les salles elles-mêmes qui ont disparu, et de manière irréversible, de notre environnement socio-culturel. La ville disposait, dans les années 1960, de quatre salles de projection, et ce réseau respectable pour la dimension moyenne de la cité s’est rétréci au fil du temps pour aboutir dramatiquement, aujourd’hui, à sa disparition complète. Contradiction brutale avec le statut de chef-lieu de wilaya pour une ville qui n’a cessé de s’agrandir. Il n’existe plus aucune salle de cinéma fonctionnelle à Bordj-Bou-Arréridj. Le cinéma Rex, ex-Musée du cinéma, fermé en 1991 par l’APC (FIS), la seule salle qui fonctionnait il y a de cela 6 ans, est devenue un lieu hideux et lugubre où se faisait des projections vidéo lamentables de films violents et superficiels dont l’impact négatif sur de jeunes esprits inoccupés n’est pas négligeable. Et pourtant la référence à une sorte d’âge d’or du réseau d’exploitation de Bordj-Bou-Arréridj est présent dans notre mémoire et joue, dans notre conscience et notre subjectivité, l’effet d’un « retour du refoulé ».

La ville de Bordj-Bou-Arréridj est, en fait, une ville où le phénomène cinéma ne date pas d’aujourd’hui. On raconte que des projections de films muets se faisaient au début du XXe siècle. Le marché couvert de la ville a été utilisé comme espace de projection à un moment donné, mais dans les années 40-50, un Français, résidant à Bordj-Bou-Arréridj, ouvrira successivement trois salles de projections équipées en 35 mm, le Lux, le Rex et le Vox. Chacune de ces salles programmait ses films en fonction d’un ciblage précis du public (films pour enfants, films d’aventure, policiers, ou films d’auteur), ce qui permettait aux exploitants de couvrir tout le champ cinématographique de l’époque.

On pourrait ajouter à ce réseau l’ouverture d’une salle de projection, le Paroissial, à l’initiative de l’église catholique. Ce réseau a continué dans les années 1970 avec l’avènement des ciné-clubs de lycées et ciné-clubs féminins (l’un des premiers du genre en Algérie).

Cette éclosion dynamique des pôles de consommations réfléchie (séance-débat) du film a permis à la ville de redynamiser l’activité culturelle et travailler sur l’émergence d’un public cinéphile. L’ouverture d’un musée était, de toute évidence, un fait d’esthétique et la salle obscure, un espace de réflexion et d’échanges d’idées irremplaçables.

Les années 1990 ouvriront l’ère des basses conjonctures, toutes les salles ferment, le public formé se disperse et s’évanouit dans la nature, le désert culturel va gagner et la mort programmée de toute forme d’expression culturelle se produisit. Ce constat à l’allure diachronique modeste peut paraître dérisoire ou subjectif, mais on le fait pour baliser et marquer les repères d’un temps où l’on retrouve tous les habitants de la ville dépossédés d’un privilège, l’accès à la culture et à la modernité, un jalon constitutif de l’identité citoyenne.

Layachi Salah-Eddine

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Commentaires

149 Messages de forum

  1. Le cinéma, un espace défini

    Bonjour Saladin je crois que tu as deja evoqué ce amer constat de l’etat des salles de Cinema a BBA si ma memoire est bonne en 2007.trois ans se sont écoulés le constat est le meme preuve que nos responsables de la culture ,elus et autres sont à l ecoute des bruits de La cité.Je crois que les Amoureux de cette Art devraient se constituer en Association pour bousculer les mentalités

    par Borgi | 16 janvier 2010, 10:37

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    1. Le cinéma, un espace défini

      IL existe une association ou 2 mais c’est des associations visibles uniquement en periodes de Subventions et des Monassabates cheres à nos illustres MONTAKHABINES.

      par Si moh | 16 janvier 2010, 10:52

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      1. Le cinéma, un espace défini

        La deuxième guerre mondiale. C’est l’ex-FIS. La catastrophe de Tchernobyl. C’est l’ex-FIS. Le massacre de Sabra et Chatila. C’est aussi l’ex-FIS. La corruption qui gangrène nos institutions, l’analphabétisme qui,au lieu de reculer, prend de plus en plus de l’ampleur, la bureaucratie, le vide culturel qui sévit dans la cité, la violence dans les stades et dans les écoles, la fraude généralisée dans toutes les élections organisées dans le pays depuis des années, le phénomène de la harga, l’insécurité, l’injustice, la prostitution juvénile...Tout cela est imputé au FIS. ..

        Mais réveillez-vous donc et cessez de cracher votre venin au service de ceux de l’ombre auxquels vous apportez votre soutient et votre caution sciemment ou inconsciemment.

        Le FIS n’est plus là. Cherchez plutôt un autre bouc émissaire pour dissimuler l’incompétence et la lâcheté, je dirais même, de ceux qui se plaisent à faire des constatations amères, qui n’ont d’autre talent que de s’attaquer aux autres derrière leur PC et qui ne se manifestent jamais lors des combats réels pour la dignité du citoyen.

        Moi, j’ai appris à respecter mes adversaires quand leur engagement et leur courage ne sont plus à prouver et j’ai méprisé mes partenaires lâches et obséquieux.

        L’absence de salles de cinéma ainsi que l’absence de culture cinématographique est, à mon sens, du au manque d’engagement de ceux qui se prétendent fervents défenseurs de cet art. La preuve est que personne n’empêche Chrif et Djemaa de promouvoir leur art. Il est facile de critiquer l’autre quand on ne sait rien faire.

        NB : Je ne suis pas membre de l’ex-FIS et je ne défends pas ses positions, les vrais bordjiens le savent bien et savent ce qui s’est passé entre moi et Abbassi Madani en 1989, mais qu’on lui impute des maux qui ne sont pas les siens, cela me révolte.
        Zouhir.K

        | 16 janvier 2010, 13:18

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Tiens donc ! un défenseur de l’ex F.I.S, alors dévoilé votre identité politique, et les avantages que vous avez pu en tirer de votre poste en tant membre de L’ A.P.W ,soyez honnéte.Bordji GOH

          par Bordji-GOH | 16 janvier 2010, 13:41

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Cher monsieur qui se cache derrière un pseudo, moi c’est Zouhir Koudia, je n’ai jamais caché mon identité ni mon idéologie politique. J’ai toujours été sur la scène de la vie à Bordj : Je suis partisan de l’action depuis mon très jeune age. J’ai pratiqué le volley-ball, la musique et le théâtre à la maison de jeunes de La Gare. J’étais responsable du ciné club du lycée Zerrouki alors que j’avais à peine dix sept ans. J’ai fait la politique dans la clandestinité avec les gens de gauches d’abord puis au sein d’un parti très respectueux à l’époque Ennahda. Les borjiens de bonne famille reconnaissaient la droiture et l’engagement de ses militants. Il était connu comme un parti d’intellectuels. J’ai été fondateur de l’une des premières associations culturelles de la ville. Je ne suis pas un intrus en parlant de culture : j’y ai laissé mon empreinte avec des travaux qui témoignent encore de mes compétences et de mon sérieux. Je me suis engagé en politique au moment où beaucoup de tes semblables se cachaient le visage dans le sable. Et les avantages que j’en ai tirés, un seul : cela a permis aux lâches de ton espèce de sortir leurs griffes pour entacher l’image de marque des honnêtes citoyens de ce pays.

            Au fait, qui êtes-vous ?
            ZOUHIR KOUDIA

            | 16 janvier 2010, 14:37

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            1. Le cinéma, un espace défini

              OUI MONSIEUR,ON TROUVE AUSSI DES GENS DE VOTRE PARTIE DANS LES MAQUIS ;IL YA AUSSI DES INTELLECTUELS DANS LES MAQUIS,RIEN NE LES EMPECHENT DE TUER.VOUS OSEZ ENCORE PARLER DE PARTIE MUSULMAN ????vous devriez avoir honte,de ce que vous avez fais de l’algerie ;el nahdha ou le fis c’est du pareil au meme.VOUS N’ETES QUE DES VAMPIRES,je crois que votre mémoir est trop courte,je vous rappels combien de veuves,combien d’enfs sont nées hors mariage dans les maquis combien de mots d’innocents,mais je crois que pour vous,tout ca c’est normal,et surtout c pas votre faute,ah c’est vrai c’est la faute a la democratie et aux démocrates.alors vous sous entendez que ceux qui ne sont pas dans votre partie sont des non musulmans,je vous arretes,je suis musulmane et je ne serai jamais ds votre partie,et l’islam appartient a tout les musulmans sans exception.des gens comme vous,fond honte a l’islam et que DIEU saura vous punir pour tout le sang que vous avez versser dans notre pays.

              par UNE LECTRICE | 16 janvier 2010, 17:40

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Bonsoir madame.

                Aimez l’Islam et défendez-le et haïssez-moi tant que vous voudrez. !

                | 17 janvier 2010, 19:11

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  NON monsieur,je ne peux vous haire,je Vous connais meme pas et en plus je suis une démocrate,par contre je n’aime pas l’islamiste que vous etes,il n’ya pas d’islamistes modéré,vous etes tous des fanatiques.VOUS devriez aller voir un psy,monsieur,peut etre, il trouvera une solution a votre probleme psychologique.Une personne qui deffend le fis apres tout ce qu’ils ont fait en algerie,que lui reste t’il a faire ???????????

                  par une lectrice | 18 janvier 2010, 11:40

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            2. Le cinéma, un espace défini

              Vous avez raison ! vous avez manger a tous les rateliers, enfin de compte par lacheté, vous vous etes ranger dans un parti fascho-islamiste, pour ne pas etre inquiété, par les fréres du F.I.S puisque vous avez la meme idiologie( doula islamia), ceux notamment qui tuent nos gendarmes, nos policiers,nos vaillants soldats, et nos grands patriotes, pour que l’Algérie ne tombe pas dans le faschisme-religieux. Alors que vous vous etiez là ! a faire du détournement des terrains a batir, des logements sociaux, et vous dormiez sans peur car, vous aviez vos amis les islamo-fachistes d’une coté, et les services de sécurité de l’autre qui veillent sur vous et vos sembalbles , quel beau role vous aviez ! Et vous osez parler de courage ??? Maintenant que l’euphorie islamiste s’est dissipée, et le terrorisme est en perte de vitesse. Vous nous sortez le grand jeu. Monsieur devient nouveliste, drole de type que vous etes.Les internautes sont temoins vous etes entrain de faire ni plus ni moins l’apologie des criminels. Je vous verrais en vrai, et je vous le promet, Monsieur Koudia, on verra qui d’entre nous est lache. BORDJI GOH

              par BORDJI GOH | 16 janvier 2010, 17:41

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Écoutez monsieur Bordji-Goh !
                D’abord, je ne crois pas que vous soyez Goh, parce que les vrais, on les appelle "Braidji" et non "bordji". C’est comme ça qu’on distingue les vrais des faux.

                Ensuite, je comprends très bien votre déception de voir s’insurger un "islamiste" sur votre terrain de prédilection. Tous les islamistes sont bien sur des égorgeurs ! qu’est-ce qu’ils ont à voir avec la culture, avec l’art, avec la littérature, avec la langue française ( la langue des kouffar) ?

                Écoutez mon beau monsieur ! Je ne suis pas un belliciste, j’ai toujours préféré les mots aux armes, mais je vous assure que vous ne m’impressionnez guère et que je circule à pieds dans les rues de Bordj.

                Pour vos accusations, j’en ris. Vous dites n’importe quoi. Vous pouvez m’attaquer sur un autre terrain pour entacher mon image de marque, mais jamais sur celui-là, parce que vous ne pourrez jamais convaincre les bordjiens que j’ai pris un seul sous ou que j’ai eu la couverture des services de sécurité. C’est drôle !

                Au fait ! Qui êtes-vous ?

                | 17 janvier 2010, 08:57

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Patientez !Monsieur le voleur de betail bientot vous serez pendu,par les internautes sur le pan intello bien sur. Vos mains sont souillés de sang de victimes innoçentes .BORDJI GOH

                  par BORDJI GOH | 17 janvier 2010, 20:10

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    Monsier Koudia zohir ;Les borjiens savent qui vous etes ! tout d’abord sur le détournement d’une assiette de terrain a batir,qui vous a été céder dans le cadre de l’association pour la culture,et plusieurs autres lots de terrains que vous avez eu dans le cadre de votre activité de membre de L’ A P W, ainsi que les logements sociaux que vous avez eu, sous des prétes noms. Tout ça va etre dévoilé avec des preuves de votre malhonnéteté, de votre veulerie d’islamo-fasciste.Meme vos nouvelles que nous lisons, ne sont qu’une vulgaire reprise( plagiat) de contes et de poésie arabo-musulmane.Vous etes faux comme tous les islamo-fascistes de votre espéce.Un jour je ferais une visite chez vous pour prendre un thé a la menthe. ( KOULA ACHGAR KHABITH ) BORDJI GOH

                    par BORDJI GOH | 17 janvier 2010, 21:01

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                    1. Le cinéma, un espace défini

                      Au début, je pensais que vous étiez un intellectuel. Je me rends compte à présent que vous m’avez entrainé sur un terrain malsain.
                      Je suis désolé de ne pouvoir continuer ce jeu. Je suis occupé à rassembler mes plagiats de contes et de poésie arabo-musulmanes( ce qu’elle dérange cette expression).

                      Le thé, vous le préférez comment ?
                      Et au fait, vous évoluez toujours sous l’anonymat. Mais qui êtes-vous ? Les internautes voudraient connaitre le nom celui qui se mesure à l’ancien forçat.

                      Je ne vous répondrais plus sur ce topic.
                      Z.K

                      | 18 janvier 2010, 08:28

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                    2. Le cinéma, un espace défini

                      T’es qui toi, tête de con ? Tu dois être de ceux qui passent tout leur temps à parler des gens pour passer le temps dont tu n’as guère d’utilité. Je ne comprends pas pourquoi tu te caches derrière un pseudo puisque tu es fort à ce point et que tu fasses peur aux autres. Tiens , moi c’est Yacine OUSSALAH, surement que tu me connais puisque c’est ton passe temps préféré, veux tu venir me casser la gueule comme tu vas le faire avec Zouhir ? Mr KOUDIA,comme nous tous, a ses défauts et ses qualités que je trouve bien plus importantes, vous voulez le lyncher parce qu’il a dit une vérité que tout le monde ne veut pas entendre. j’ai toujours été contre le FiIS et les islamistes mais je reconnais que ce ne sont pas eux qui ont tué le ciné club à BBA. Cest vrai qu’ils avaient usé de leur pouvoir au debut des années 90 avec cette histoire que tout le monde connais, mais le cinéma était déjà mort en ce temps là et c’est ce que voulait dire Zouhir je pense. Au lieu de perdre du temps à insulter et menacer les gens, je vous invite à contacter Mr MAAFI Djamel. L’association du ciné-club éducatif que nous avions fondée existe toujours, vous n’avez qu’à la faire evoluer et ranaitre ce goût perdu....................Yacine.O

                      | 20 janvier 2010, 00:04

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            3. Le cinéma, un espace défini

              A koudia Zo. Il a suffit d’un article de presse ,pour que vous évacuer votre trop plein de haine,a l’endroit d’un Journaliste qui n’a fait que dire des vérités, aussi bien sur l’absence des pouvoir publics en matiére de culture, et historiquement sur le passage du F.I.S a l’A.P.C de bordj bou arréridj, qui a eu la lacheté de profiter de sa position dominante de l’époque pour fermer le Cinéma REX, et ça tout le monde le sait, puisque tous les quotidiens de la presse nationale (arbophone - francophone) en ont parlé. Vous usez de technique d’abuseur, pour refuser la parole a l’autre qui n’est pas de votre culture meurtriére, pour clore tout debat avant qu’il ait commencé, c’est la stratégie de l’indignation, comme vous le faisiez déja a l’université. Jouer l’émotion pour faire taire par de petis cris offusqués et crier au scandale afin de mettre dans la poche , à peu de frais, les ames simples et généreuses, recourant au passage à la justice expéditive du tribunal des masses au nom d’un idéal intégriste, pour qui l’horreur des crimes commis contre des innoçents par les hordes islamistes deviennent des fait divers(un bébé de 18 mois égorgés , carnage : 94 villageois dont des femmes enceintes égrogé à la scie, a la hache), qu’ avez vous fait vous et ceux de votre parti islamiste NAHDHA, vous avez applaudi, vous avez semer le doute insidieusement auprés de la population du "QUI TUE QUI".Méthode fasciste qui permet d’appliquer la censure en se donnant des airs de resistant, l’indignation est l’utima ratio des islamo-fasciste, et autre amateurs d’interdits bien pensant qui, outre l’appel au lynchage, jouent l’au delà des mots, l’au-delà du débat, pour fausser les idées démocratique, et les rejetés en deça, parce que les islamo-bahthiste-fasciste non plus d’arguments et beaucoups de sang sur les mains, et une peur bleue que ça voie ! SANHADJA

              par SANHADJA | 17 janvier 2010, 04:23

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Bonjour madame et mes respects.
                Il y a quelques jours, vous me citiez, sur ce cite même, parmi les enfants prodigues de Bordj. J’ai eu même droit à beaucoup d’éloges de la part des internautes. Je décline mon identité (cela devait arriver un jour ou l’autre) et je me transforme, je ne sais par quelle magie, en démon, en vampire. Je deviens la bête à abattre. Ne pensez-vous pas madame que ce revirement brusque n’est pas digne d’un intellectuel ? Vous me jugez non pas sur mes idées mais sur mon identité. Vous adoptez exactement la même attitude xénophobe que vous reprochez aux racistes d’Europe et d’ Amérique.

                En venant sur ce site, j’espérais rencontrer des gens de tous bords disposés à s’écouter et à être tolérants envers l’autre. Je pensais que l’expérience vécue par notre pays avait produit l’effet désiré sur nous tous. Mais je me rends compte avec beaucoup d’amertume que nous n’avons pas évolué assez.

                Madame ! Sachez que nous avons été formés dans la même gamelle, vous et moi, au début des années 1980. J’ai eu droit aux mêmes "leçons" de socialisme, de la même source. Vous avez continué sur votre lancée et j’ai préféré changer de cap( j’ai mes raisons, croyez-moi). Je ne vous ai jamais fait la guerre comme vous le suggérez ( j’ai beaucoup d’amis de gauche). Je n’ai jamais contesté votre choix, pourquoi le faites-vous avec moi ?

                Maintenant, si vous voulez bien, discutons sans passion ! Ce que j’ai toujours reproché à nos intellectuels musulmans ( pour ceux qui ne le sont pas, c’est leur choix que je respecte), c’est de se revendiquer de l’Islam et ne rien faire pour promouvoir la pensée islamique. Ils parlent d’intégristes de fondamentalistes musulmans, d’égorgeurs au nom de l’ Islam et ils omettent que quelque part, ils ont une part de responsabilité, parce qu’ils ont laissé le terrain vide à ces gens qui n’ont pas les capacités intellectuelles pour extraire tout le jus de l’Islam. Maintenant si c’est l’ISLAM en question qui dérange, nous pourrions éventuellement changer le cours des débats.

                Tous mes respects, madame
                Zouhir.K

                | 17 janvier 2010, 08:40

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              2. Le cinéma, un espace défini

                Bonjour,j’ai l’impression que je me suis trompe,en relisant votre appreciation sur l’article de saladin concernant le cinema et aussi en parcourant les commentaires,je vois que vous conaissez bien BBA.Si vous me permettez, j’aimerai que vous passez un grand bonjour a votre soeur Abla.Elle m’a beaucoup aide dans les années 70 ainsi d’ailleurs que toute la famille Akrouf.Je m’exuses d’etre emporte lors de ma reponse.Salut

                par A.Tabakhi | 17 janvier 2010, 09:22

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              3. Le cinéma, un espace défini

                Il ne faut pas s’emporter Sanhadja, toi le garçon manqué, Zouhir n’a pas dit que des mensonges. .........un lecteur

                | 20 janvier 2010, 00:09

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  salutations ! c est vraiment dommage que tels propos soient utlises entre gens senses ! mais si sanhadja est un garcon manque donc quelque part c est une fille reussie !! cordialement . kamel tibourtine

                  par tibourtine | 20 janvier 2010, 11:22

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    Bravo kamel ! tu es le chic,choc des idées qui ne tournent pas en rond ! Ton ami.

                    par Ton ami | 20 janvier 2010, 14:11

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                2. Le cinéma, un espace défini

                  N’importe quoi, j’espere que l’administrateur du site va commencer à filtrer les messages, sinon ç’est le souk...Yacine.O

                  | 20 janvier 2010, 12:09

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    un peu d’élegance et d’humour sans chauvinisme ya yacine tu perds les pedales walla

                    par Borgi | 20 janvier 2010, 12:26

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                  2. Le cinéma, un espace défini

                    Amis Bordjiens,
                    L’observation d’un minimum de civisme et de respect me parait plus que recommandée pour la vie de ce site.Remerciements et amicales salutations.Omar Tibourtine.

                    par Omar Tibourtine | 20 janvier 2010, 12:30

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            4. Le cinéma, un espace défini

              vous avez monsieur profite quand vous etiez membre de l apw d utiliser le mouvement associatif pour beneficier vous et celui qui
              paignait les murs d une cooperative immobiliere au nom des artistes alors qu auncun artististe n en a profite vous aviez vendu et construit bssahatkoum hchitouh mais svp arretez votre cirque et cessez d attaquer les gens honnetes .

              par un bordjien | 18 janvier 2010, 00:31

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          2. Le cinéma, un espace défini

            Peux tu dévoilerton identité, déjà pour voir si t’es un braidji ? ;; ;; ;; ;; ;; ;;

            | 20 janvier 2010, 00:11

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        2. Le cinéma, un espace défini

          les faits sont là ce n’est pas une accusation c’est verifiable .Que les elus de l’APC FIS de l’époque soient Gavés d ideologie integriste communiste social democrate ou exreme droite le REX a été Fermé par leurs soins, quant a votre position avec le sieur du Fis là c’est votre affaire moi je Me souviens des acteurs venus d’Alger et à qui on a craché sur la figure je me souviens des jeunes Bordjiens comme HALIM ZEDDAM et son collectif qui juste apreés se sont constitué en Association pour le Defense et la Promotion de la Culture et qui existe jusqu’a nos jours appelée souvent MASRAH ET TADJ et à l’epoque Beaucoup avaient choisis leur Camp.alors ne Nous Erigeons pas en Nobles Hommes de la Culture. BORDJ BOU ARRERIDJ a Sa MEMOIRE VIVANTE Nous sommes vivants nous avons la santé . et comme on le dit bien a Bordj Na3arfou Bormet Ba3dhana.

          par Si MOH | 16 janvier 2010, 13:43

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          1. Le cinéma, un espace défini

            salut si moh, je ne sais si on parles de la même chose, mais je me souviens que les artistes ont failli etre lynché par des hordes hirsutes sorties de djebbes, fibourg, coucha lagraphe etc, si ce n’était la police qui s’est interposée entre les deux et la dispersion des artistes et des démocrates, il y aurait eu mort d’hommes ce jour là. Après tout ce qui s’est passé il y en a quand meme qui osent se manifester encore en public et défendre l’indéfendable.

            par mergou | 16 janvier 2010, 14:09

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            1. Le cinéma, un espace défini

              BONSOIR, Mr
              Tant que certains croirons que d’autres défendent "l’indéfendable ", c’est que cet "in défendable" est à défendre, restaurer, faire revivre plus que jamais.  !!! Ensuite, les partisans de "l’indéfendable" sont libres de rester loin de ce qui a té défendu, sans eux ou contre eux.
              A.K-CC

              | 16 janvier 2010, 18:35

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Bonsoir madame !

                Avec ma pensée "islamiste", je vous soutiendrais si jamais vous étiez candidate à la présidence de notre pays. Votre idéologie politique ne m’intéressant guère.

                Oh ! si seulement il y avait beaucoup de A.K-C.C parmi nous... !

                Je le dis sincèrement et que les mauvaises intentions voient là une sorte d’attendrissement dans le but d’avoir un soutient dans cette guerre qui m’a été déclaré, non pas pour ce que j’ai dit mais pour ce que je suis.

                Tous mes respects madame.

                | 17 janvier 2010, 19:48

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        3. Le cinéma, un espace défini

          Bonjour monsieur Koudia Zoheir,dans mon article je ne fais que rapporter les faits qui se sont déroulés en 1991, et rien d’autre,et vous prie de croire que je ne roule pour personne, ni pour les autorités, ni pour une association, ni pour un Parti politique, je suis un électron libre.Que j’écrive une bréve ou un article fleuve ,j’ai toujours considéré qu’un papier de presse devait avant tout raconter une histoire à part entiére et que, au fond , le role d’un journaliste était de mettre en scéne une vérité dont il avait, grace à ses sources et à son enquéte, assimilé chaque aspect.Or ,si les écrits d’un journaliste quelconque ne s’inscrivent pas dans le réel, non seulement ils n’auraient aucun intéret pour les lecteurs mais en plus, il faudrait d’urgence interner les auteurs. Salutations.Layachi salah eddine

          par Layachi salaheddine | 16 janvier 2010, 14:31

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Monsieur Layachi, je vous prie de m’excuser si je m’étais emporté un petit peu. vous savez, la fable du lion et du scorpion a toutes ses raisons d’être chez-nous. Le scorpion a piqué le lion au risque de sa vie : c’est sa nature et il ne peut en échapper.
            J’ai beau garder mon sang froid, je suis scandalisé quand on s’attaque aux morts. Le fils est mort et il est inconvenant de le tenir pour responsable des maux qui gangrènent notre société, il ne faut pas se tromper de cible, cela réjouirait les vrais responsables.

            Je n’ai nullement l’intention de défendre les tueurs ni de justifier leur barbarie, mais je souhaiterais qu’on sache faire la part des choses et ne point accuser des innocents de crimes dont ils ne sont guère responsables.

            Et si le tort du FIS est de se revendiquer de l’islamisme, eh bien ! Ayons le courage de discuter dans la sérénité cette question dans le respect de l’autre et en donnant à chacun l’occasion de défendre son point de vue sans préjugés. Ce ne serait que bénéfique pour nous tous et pour notre pays.

            Encore une fois, désolé si j’ai mal interprété vos propos et vous conseille si vous le permettez en votre qualité de correspondant de presse, d’observer la neutralité en étant le plus précis possible pour éviter les équivoques.

            Mes respects monsieur !
            Zouhir.K

            | 16 janvier 2010, 16:56

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        4. Le cinéma, un espace défini

          OUI ZOHIR A RAISON,A TIZI IL N’Y A PAS DE (FILS) MAIS LES SALLES DE CINEMA ONT FERME ET JE VOUS RAPPELLE QU’ILS AVAIENT UNE SALLE (KAWAKIB)QUI ETAIT PARMI LES MEILLEURES D’ALGERIE,LE CINEMA EST FAIT POUR LA MIXITE (COPAIN - COPINE)NOTRE SOCIETE EST DIFFERENTE CHERCHONS AUTRE CHOSE .

          par Said | 16 janvier 2010, 15:13

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          1. Le cinéma, un espace défini

            A titre d’information,monsieur,a tizi il n’ya plus de cénéma parceque tt a ete brulé et casser par les CRS pendant les évenements de 2001.Donc c’est notre gouvernement qui a tout casser pour que les gens ne se cultivent pas.C’est vrai a tizi,il n’ya pas de fis,parceque les kabyles ne se laissent pas faire par ces integristes d’islamistes,ils font la difference entre islam et fanatique islamistes.

            par une lectrice | 18 janvier 2010, 16:53

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            1. Le cinéma, un espace défini

              A TIZI il y a un autre integrisme ,Berbere celui là,pas tous heureusement j’ai de trés bons amis à Tizi .et pas des moindre des Hamoutene Diouani Hallata ’ et auquels je passe le bonjour.je suis moi meme kabyle, mais beaucoup insiste sur le fait que tu sois de la grande ou la petite Kabylie je trouve cela Absurde j’ai vu de mes propres yeux des tiziouziens(je ne dirais pas kabyles)refuser de repondre à des gens qui s’adressaient a eux en Arabe je ne generalise pas mais c’est la triste verité.

              par BORGI | 18 janvier 2010, 21:09

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Je ne vous dirai pas le contraire,tout ce que vous venez de dire est vrai,mais il faut savoir d’ou vient ce racisme ??moi je vous le dirai,ca vient de ce pouvoir,diviser pour reigner.Alors les intellectuls l’ont bien compris,mais il ya encore beaucoup a faire,ET NE PAS TOMBER DANS LE PIEGE DU POUVOIR.MERCI A TOUS

                par une lectrice | 19 janvier 2010, 07:44

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        5. Le cinéma, un espace défini

          Allons Allons les gars je crois qu’il faut dépassionner les débats et aller vers l’essentiel l’ article de S.L ne fait qu’obeir à un contexte et une chronologie c’est des faits de l’histoire recente de notre ville et de l’Algerie .Ne nous attardons pas sur ce detail et je pense Qu’il faut , pourquoi pas , organiser des assises du paysage culturel de BORDJ BOU ARRERIDJ avec comme principaux Acteurs les ASSOCIATIONS CULTURELLES PRESENTES sur le TERRAIN (actives) et les Bordjiens (iennes)sensibles a la chose culturelle nous y seront tous gagnants.c’est juste un avis.

          par Tib Med Cherif | 16 janvier 2010, 17:25

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          1. Le cinéma, un espace défini

            PERMETTEZ moi chers internautes de vous dire Stop !!!!Allons vers l’essentiel ::le sujet pour lequel l’article de S.L nous a interpellé, ne nous attardons pas sur des Détails que L’Histoire aura le soin de juger un jour . Là en face de la salle REX (qui a été récuperée par son proprio) il y a la Salle des Fetes elle sert à quoi ? des Coulisses Poubelles, des Locaux en Sous Sol censés abriter des Ateliers Artistiques ont été transformés en bureau de LEGALISATION DE CHIFFONS.plusieurs associations ont essayer de sensibiliser L’APC, la Wilaya,La Culture, pour une utilisation culturelle optimale) mais en vain on prefere la laisser en total delabrement. et totalement sous utilisés (2 ou 3 utilisations par AN pour des réunions politiques ) Et vu sa position strategique (centre de Bordj)elle pourra devenir un centre de rayonnement culturel

            par TMC | 17 janvier 2010, 20:31

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir, Mr MC.T.

              Je suis d’accord avec vous. Stpo, stop, stop !!!Sommes-nous à ce point inacapables de cerner un sujet clairement posé et d’y répondre sans se laisser aller à des délires aussi hystériques ? Sommes-nous à ce point inaptes à parler de culture sans retomber dans l’obscurantime qui a failli nous emporter tous ? Sommes-nous à ce point si prompts à l’irrespect et aux accusations qui excluentt tout débat constructif ? Sommes-nous condamnés à nous détourner de ce qui nous fait évoluer, créer ou récréer un art de vivre qui nous libère de tous ces résidus nauséabonds qui, ainsi, réveillés commmes des cendres ou des eaux dormantes, peuvent se réveiller et nous causer tant de mal ? Quand déciderons-nous une bonne fois pour toutes de nous tourner résolument vers l’AVENIR. Car là est notre unique planche de salut !!
              Très amicalement !
              A.K-CC.

              | 18 janvier 2010, 18:34

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Excusez mon "extremisme" , discuter avec des gens intelligents je suis entierement d’accords , mais madame excusez moi , le plus commun des mortels vous dira que discuter et aller de l’avant n’existe pas avec un integriste , un integriste est ,et restera un integriste , il refusera toute difference allant à contre sens de ses idées , vous savez pourquoi madame ? il est tout simplement dans une spirale sectaire , il ne peut plus en ressortir . Aller de l’avant , la reconciliation nationale a t elle permis à l’algerie à aller de l’avant ? purée j’ai pas envi d’etre à la place des parents des pauvres gendarmes de mansourah .

                par mauvais perdant | 18 janvier 2010, 20:52

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Le débat porte sur le cinéma, ni plus ni moins. L’intégrisme, la concorde nationale, dans cet article ???? Je n’ai rien lu de tout cela. Nous avons dit cinéma, salles de cinéma. Point.

                  A.K-CC

                  | 18 janvier 2010, 21:49

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        6. Le cinéma, un espace défini

          jE ne comprend pas monsieur toute votre colére pour un simple article sur le cénéma,Mr layachi n’a fait que rapporter des faits reels,alors pourquoi vous,vous emportez ainsi,a vous lire,on comprendrai que vous avez de la rancoeur envers ce journaliste qui ne dit que la vérité.c’est vrai c’est vos partie de fanatique(fis et el nnahda)qui ont détruits la cultures en algerie.Mais vous les fisistes vous etes là qu’a critiquer les journalistes.l’arme du journaliste ce sont ses ecris.MERCI A VOUS MONSIEUR LAYACHI,ET RESTEZ TJR DANS LE VRAI.

          par YACINE DE BBA | 16 janvier 2010, 18:13

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        7. Le cinéma, un espace défini

          j ’ai laissé un message qui a été censuré, un message qui responsabilise l’algerien lui meme en grande partie derriere les maux de l’algerie , dont la degradation de la culture et la fermeture des salles de cinema. message qui ne touche a personne... pourquoi vous l’avez suprimé ?

          par lemguedemi | 17 janvier 2010, 12:51

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        8. Le cinéma, un espace défini

          Bonsoir amies et amis, internautes, n’en voulez pas a notre islamophile BRUSHING (koudia), il est ailleurs , il ne sait pas que nous vivons une mondialisation, hélas pour lui ! il a train de retard, cependant il continue a honorer ses anciens contrats de gauche, alors qu’il n’est pas au courant de la chute du communisme, et que l’ancienne U R S S n’existe plus . et que l’islamisme couleur EL QAIDA dont il se revendique haut et fort et entrain de trainer les pieds face aux forces démocratiques. Radia Alger

          par Radia Alger | 19 janvier 2010, 12:39

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Radia,c’est vous qui etes ailleurs,les islamistes afghans ont défait les sovietiques (URSS) et ils sont entrain de défaire l’autre puissance americaine (USA)et je vous signale aussi que les forces democratiques que vous citez sont les colons des temps nouveaux comme les anglo-saxons aliés des sionistes,où ils passent il n’y a que mort et desolation il vous faudrait revoir la scène où ce père Palestinien avec son fils de cinq ans heler les soldats israeliens d’arreter de tirer,mais ils l’ont froidement abattu,et pourtant ce pays y est au club les plus democrates au monde ,alors cessons d’etre toujours receptifs sans sourciller car ce n’est pas l’eden leur democratie.

            par Simple Bordjien | 19 janvier 2010, 14:13

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          2. Le cinéma, un espace défini

            Salam alikoum. Ladie Radia vous m’étonnez avec cette incursion .Dites moi,quel vent vous a ramené a dire du mal de quelqu’un que vous ne savez même pas le visage. Pourquoi dire du tort d’un homme qui a en un moment de sa vie ,a affiché une cause qu’il a défendu avec loyauté .Quand on jette nos cuiere dans des casseroles qui ne sont pas les notre,on sera tabassé par le scrupule. L’engagement de quelqu’un n’est pas une volonté de suprématie ou d’orgueil, c’est un serment dicté par le coeur, l’esprit et les conditions qui régissent notre vecu.Et meme si vous dites du mal de quelqu’un, asseyez de ne pas etre incesive, car les dent sont faites pour manger et pas pour croqué le dos des autres. Soyez digne d’un intellectuel qui sais dire, avec la manière et l’art. Qui fait parvenir ce qui est juste avec la voie de la sagesse. Qui tatoue son empreinte avec de la douceur. Que dire de cette goûte d’eau qui tabasse le roché. Pour être francs ma chère Radia D’Alger, je ne vous connais pas, et je ne vous hais pas, sauf que, la manière avec laquelle vous traitez ce gentleman n’est pas convenable. Je le connais depuis mon enfance, et croyez moi qu’il a fait du bien pour tout le monde et ceux qui l’accuse, je leur dis rabi yahdikoum. Les corbeaux ne vole que dans des nuages sombres.
            ’Zak34’

            | 19 janvier 2010, 20:49

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    2. Le cinéma, un espace défini

      Bonjour amis internautes, cet article est déja paru sur le quotidien le soir d’algérie , le 23 avril 2007, sous le titre "LE CINEMA EST IL MORT ?". Suite à l’insistance de mes amis cinéphiles , qui voulaient que je fasse le meme article a titre de rappel, et ce, dans le but de combattre le désengagement de l’ETAT en matiére d’action culturelle cinématographique, et dire non a l’avis de décés des salles obscure.Cet article se veut aussi un hommage au collectif d’une quizaine de personnes qui ont créer un ciné-club dans les années 1970.A cet époque ils étaient de jeunes étudiant mobilisé pour le droit a la culture et l’éducation artistiques.Il faut dire aussi qu’ils étaient de véritables pros et des électrons libre, tous amoureux du cinéma il s’agit des Personnes suivantes : Rghi Farid -Mokrani laid- Farid Amara-Bachir Adjil -Trakia athmane -trakia mohamed-trakia khaled- Adjout khaled - Zoheir Benazouz - yahia aissa mahmoud- Toufik Hadjil-Fares Djamel Torche Baroug - Akrouf Sandhadja - Nadia messaoudi -,et d’autre dont je n’ai pas les noms en memoire ,et a qui je présente toutes mes éxcuses.Layachi Salah eddine

      par Layachi Salah eddine | 16 janvier 2010, 12:57

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Bonjour.
        Dans l’énumération des acteurs de la création du ciné-club, il serait utile de rajouter le nom de Mourad AMROUCHE, qui animait les séances du dimanche matin au VOX.

        par Sidjad | 16 janvier 2010, 13:42

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Les initiateurs du ciné-club de B.B.A sont Derradji Soualem,Mourad Amrouche et notre discret ami Djitli Mohamed et cela personne ne peut le leur contester.
          Quant aux causes de sa disparition et cela aussi ne peut le nier,elles sont connues par tous les fans du cinéma à thèmes,ce sont bien les folies intrégristes.
          Sur ce point,je signe et persiste car j’étais présent avec nombre de mes camarades et nous avons bien failli être lynchés ce jour là .
          Je salue au passage les nombreux acteurs et actrices qui,par solidarité avec nous et surtout pour ne pas voir la cinémathèque mourir (qui est née grâce au ciné- club) se sont déplacés en masse d’Alger

          par Farid Righi | 16 janvier 2010, 18:15

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          1. Le cinéma, un espace défini

            vous avez oublie farid djamel benkhaled,et aussi daoud sehili.

            par djemaa | 16 janvier 2010, 22:00

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      2. Le cinéma, un espace défini

        BONSOIR, SALAH EDDINE,

        Pour les salles de cinéma, vous réactivez un débat qui a déjà eu lieu il ya quelques mois, dans ce site, où des personnes se plaignaient de ne pouvoir restaurer et faire ouvrir de nouveau les salles de cinéma et vous n’êtes pas sans le savoir. Vous revenez à la charge et prouvez votre pugnacité , cette qualité devenue désormais une arme quand on veut atteindre un but aussi important. Même s’il faut écrire un article chaque semaine, cela en vaut la peine, vu, non seulement l’indigence culturelle dans laquelle nous nous enlisons de plus en plus,mais le danger de sombrer dans un fatalisme meurtrier qui tue dans l’oeuf toute tentative d’espérer encore et encore. On n’avance pas sans croire à ce qui peut revivre sous une autre forme, comme celle du Ciné Club que vous rappelez. Y adhèrera qui voudra, mais ceux qui aiment que renaisse la culture ont le droit de faire revivre un Ciné Club, même restreint. Ce qui n’exclut pas un combat tenace pour rouvrir les salles de cinéma. Rien ne tombe du ciel. Tout s’arrache par la ténacité d’un groupe, ausssi minime soit-il, pour garder le cap et, qui sait, devenir un immense point de rencontre comme a été le parcours fulgurant de ce site. . Nous nous parlons des quatre coins du monde !!Certaines associations, comme Bibane El Andalous,ont accompli un travail de qualité et formé une jeune troupe de jeunes musiciens dont le talent a été récompensé bien au-delà des frontières de BBA. A l’origine d’une telle initiative, la passion de la musique que de grands mélomanes et musiciens de talent ont voulu transmettre aux jeunes générations et pérpétuer un art majeur. La volonté et la persévérance de l’Humain, noble, ont porté leur fruit.

        -Pour les salles de cinéma, un internaute avait alors rétorqué qu’avec les nouvelles technologies, les salles de cinéma n’avaient plus de raison d’être.
        Par nouvelles technologies, il entendait l’envahissement du DVD et autres médias qui permettent de voir un film sans avoir à aller dans les salles. Nous avons été nombreux à répondre qu’aller voir un film dans une salle ou une pièce de théâtre relevait d’un certain art de vivre. La suite est dans la rubrique "archives".

        -Parlons de ces pays qui ont connu les vertus de la technologie avant nous.
        Oui, il ya des DVD et tout le reste. Mais il ya plus que jamais les salles de cinéma et les théâtres qu’on restaure à tours de bras et que l’on continue de fréquenter pour goûter aux délices d’une sortie culturelle, artistique et éviter de s’enfermer mortellement dans un coin de son salon. Même les enfants ont été saccagés par ces technologies qui les ont figés sur un siège, sourds au monde extérieur, à la manière d’autistes qui rêvent , eux, de sortir de leur isolement et c’est tout le bonheur que je leur souhaite personnellement. Sans vouloir être alarmiste, je constate que nos enfants ne connaissent plus les vertus des terrains vagues où ils s’oxygénaient et se constituaient une santé robuste, ignorant l’obésité et ses méfaits.
        Les adultes ne sont pas mieux lotis. Et l’on assiste, dans les foyers, à un clivage entre parents et enfants, chacun voulant désormais un espace où il peut se noyer dans sa solitude. On ne se parle plus. Bref, les consoles de jeux et les lecteurs CD ont durablement confisqué la vie de famille. _Ceux qui fustige la nostalgie sont libres de le faire et grand bien leur fasse !_ Mais ce n’est pas une fatalité si l’on veut y mettre fin. Le Ciné Club est un bon retour. Quand aux enfants, les soustraire aux "vertus" de la "Haute technolgie" serait une délivrance , un salut qui incombent aux parents.

        - Ces pays qui nous ont fait goûter aux "délices" de leur inventions savent préserver ce qui a devancé un DVD par exemple. Ainsi, avant qu’un film ou une pièce de théâtre ne soient vendus en DVD ou diffusés à la télé, ils ne sont d’abord et exclusivement vus que dans les salles et les théâtres pendant environ six mois, le temps que les 4° ET LE 7° arts aient été préservés et prodigué leur vertu de divertissements culturels et perpétué un art de vivre unique qu’aucun DVD ne permet de combler.
        On me rétorquera que dans ces pays, des lois imposent ce processus. À nous de nous battre pour que ces lois voient le jour chez nous et qu’elles soient respectées. Cela relève de la relance économique, de la culture, enraie une bonne partie de chômage et fait évoluer les mentalités. De l’utopie, un rêve ? Oui et je les revendique de manière rationnelle. Si je veux regarder les problèmes qui se posent à nous, de gros problèmes, je ne me prive pas, pour autant, d’apprécier les défis que nous avons relevés, et quels défis, les avancées que nous avons effectuées, les audaces qui nous ont permis quelques avancées. Internet, ce site en sont un merveilleux exemples concrets. Bien du chemin reste à faire. Et nous en avons tant parcouru, brisé bien des tabous, mis à mal bien des dogmes qui ont failli nous scléroser à jamais. Mais ouvrir des salles de cinéma, à Bordj, où tous les hommes, ceux-là mêmes qui répugnent à les voir de nouveau accueillir un public très nombreux, apparait comme un voeux pieux, une hérésie. Nous avons vécu les affres de l’HÉRÉSIE pendant les années 90, sanglantes . Faisons le premier pas, balayant d’un revers de main une hérésie de g&ant aux pieds d’argile et rouvrons les salles de cinéma, telles qu’elles sont, inconfortables, à peine fonctionnelles. Au bout de quelques semaines, tout le monde voudra être bien confortablement assis dans un fauteuil cossu, flambant neuf et ne voudra échanger sa séance au Vox, au Rex ou ailleurs, pour rien au monde. Si c’est une affaire de noms de salles, je changerais volontiers ces noms par d’autres, autrement plus prestigieux et qui feraient renaître les hommes et les femmes qui ont fait rayonner notre culture ou, pourquoi pas, celle, universelle, que nous partageons avec toute l’Humanité. Seul le premier pas coûte. Après, nous atteignons rapidement et préservons notre rytme de croisière
        Merci Salah Eddine d’avoir remis sur la table le débat sur les salles de cinéma.
        Très amicalement
        A.K-CC.

        | 16 janvier 2010, 18:28

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Bonjour Aicha, merci pour votre soutien indeffectible !Layachi salaheddine

          par layachi salaheddine | 17 janvier 2010, 13:49

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  2. Le cinéma, un espace défini

    Bonjour tout le monde,si on commençait à parler de la culture on en retiendra que chaque génération change d’habitude par lassitude ou par d’autres trouvailles y compris par de nouvelles technologies comme chaque année et chaque été avec son tube.On en retiendra en gros que c’est le livre,le théatre et à un degré moindre les opéras qui caractérise le socle culturel d’une société,pour le cinéma les technologies ont vite fait de dissoudre les salles de cinéma sans crier gare,le livre c’est sa chereté qui la repoussé des us de notre socièté et les substituts qu’on y trouve à la place pour deux fois rien y trouvent leur compte dans l’internet par exemple,mais le théatre que je voudrais mettre en relief semble ne pas succomber aux intemperies et son ennemi n’est que l’homme (les pouvoirs publiques entre autres)qui lui est nuisible dans notre socièté et clément dans d’autres espaces comme l’Europe.

    par djamel2bba | 16 janvier 2010, 12:10

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    1. Le cinéma, un espace défini

      oui mourad et moi nous avons projete dovjenko , podovkine : gorki la mere
      c etait le vendredi matin ala salle vox nous etions jaloux d alger et nous avions vu med hondo avec soleil ho le maritanien
      mourad etait fou de quand passeNT les cigognes et mo emerveille du cuissassier potemkine d esinstein et de la momie de chaadi abdeslem : l ainsi que viva mexico auussi jean renoir LA GRANDE ILLUSSION ET LA BLAGUE EST CE TU TE RAPPELLES MOURAD AH MON GRAND AMI COMBIEN L ALGERIE PERD DES IMMINENTS MESSIEUX
      et athmane fou de jules et jim a la cinematheque d oran avec rabah et chrifa godard et truffeau
      a la memoire d eric romel mort reccement le rayon vert auau jourdhui qant je parle au concerne administration de cuture maraicheres .......et culture sous serre.........du complexe d arriane taah .......
      nous avons tant de rires a ratrapper tant d amours cadenasses nous risquons d oubliera quoi servent le rire et l amour .abdoune sur yacine........
      khaled qui passe un enorme salut son ami mourad

      par khaled | 16 janvier 2010, 14:27

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      1. Le cinéma, un espace défini

        cher monsieur,
        je relis se que les personnes ditent cultivé on écrie sur le cinéma et notre willaya BBA et je me retrouve entrain de lire un débat sur le FIS et l’appartenance régional à la ville !!! et je me demande : où est donc le cinéma ? je continue à lire et enfin j’arrive sur se que vous avez écrie ! là un élan de joix me prend le coeur et les doigts et je me met à revoir les films que vous avez si bien sité : le cuirasé potomkine de Esinstein, la régle du jeu de Jean Renoir en passent par les temps moderne de Chaplin et le cabinet du docteur caligarie mais aussi Citizen Kean ! des chef d’oeuvre que j’ai du voir et revoir des dixaines de fois durant la préparation de ma licence en réalisation cinéma !
        à mon retour à bordj je trouve que rien a changé ! alors qu’à alger les salles obscures sont rénové et ouvre leur portes pour les curieux, amoureux et iniciers au 7eme art !
        je ponçais trouvé sur se forum des gens qui cherche à changer ce modit état qui nous porte la honte ! j’ai réalisé ou participé à la réalisation de plusieurs oeuvres cinémathographique que j’aurai aimé projeter au publique mais je refuse de le faire dans une maison de jeune ou une maison de culture avec une nape et des hauts parleurs de mini chaine ! je cherche des gens sur qui compté pour revenir à la charge et metre la pression au autorité local délégué pour se charger du cinéma à bordj !

        par SAIDANI.Z | 20 janvier 2010, 13:13

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        1. Le cinéma, un espace défini

          BSR MR SAIDANI vous avez des aprioris et avant meme de proposer qq chose vous deguainez et commencez a poser vos conditions. .douga douga monsieur faites un tour a BBA prenez contact avec qui de droit( associations ou autres) faites un etat des lieux et des solutions,j’en suis sur,y en aura .que ça soit une maison de jeunes la maison de la culture , ou un autre lieu...RENDEZ NOUS CE SERVICE , SOYEZ L’HOMME PAR QUI LE CINEMA VA REPRENDRE SES DROITS A BBA , TOUT L’HONNEUR SERA POUR VOUS MR.CIAO

          | 20 janvier 2010, 15:55

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  3. Le cinéma, un espace défini

    bonsoir, je suis né a BBA en 1958 a la graphe j’ai bien connu les trois cinés lux, vox, et rex,est même une salle au combata ou il passait que des films en noir et blanc mais là j’étais tros jeune je payait que 20 centime la place, et debout , une belle époque, quel dommage que tous ces lieux de cultures et de vie on disparut pour laisser place a l’obscurantisme de l’integrisme qui ne maine qu’ a l’apauvrissement de l’homme par l’homme a travers des écrits qui sont faux ,la religion musulman n’a jamais interdit aux peuples musulman de se cultivé et de prié afin d’arrivé a atteindre une sagèsse qui était durant ces années la respectable.
    aujourd’hui a travers le net et loin de chez moi je vois une ville qui grandi et qui se meurt peu a peu comme ces soleils au fond des galaxies qui sont obligé de grandir gonflé éxlposé et mourir.
    Nacer Maza bonjour a tous les anciens

    | 16 janvier 2010, 18:31

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    1. Le cinéma, un espace défini

      Savez-vous que Abbassi Madani était vice-président de l’APW d’Alger sous la férule du FLN ?N’est-il pas un épouvantail brandit au moment opportun,juste aprés octobre 1988 pôur faire face aux incertitudes des lendemains insupportables pour ceratins rentiers.

      par boo-koum | 16 janvier 2010, 21:40

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    2. Le cinéma, un espace défini

      Je suis parfaitement d’accord avec Chrif quand il dit qu’il ne faut pas passionner les débats, mais que les braves gens que je respecte sur ce site m’excusent si je m’insurge encore une fois contre l’obscurantisme de ceux qui jugent les autres sans les connaitre.

      L’article de Mr Layachi m’a donné l’occasion de répondre à ceux qui ne ratent aucune occasion pour accuser des gens honnêtes de ce pays de tous les noms. Je ne peux plus me taire en lisant des allégations dépourvues de tout fondement scientifique.

      Oui messieurs, dames je crois aux idéaux islamistes ! Et au lieu d’engager un véritable débat sur le sens même de l’islamisme, certains internautes ne trouvent pas mieux que de me traiter d’intégriste, de tueur, de suceur de sang et j’en passe. Et si seulement ces quidams-là étaient à la hauteur de ce qu’ils avançaient.

      Oui ! Je suis un islamiste qui croit en l’homme. Un islamiste imprégné des idéaux humanistes. Qui respire la justice, l’amour , la beauté. Qui respecte l’autre même s’il ne le porte pas dans son cœur. Qui adore la femme tout en la respectant sincèrement . Un islamiste qui respire l’art sain, pur. Qui aspire au changement du monde non pas par les armes, mais par la sagesse des hommes et qui voudrait proposer au monde un modèle inspiré de sa culture propre sans renier l’apport des autres.

      Vous savez, messieurs, dames ! les gens comme moi souffrent entre le reniement des leurs et l’incompréhension des autres.

      Ce que j’aurais souhaité trouver sur ce site, ce sont des opinions contradictoires capables de se réconcilier, ou à la rigueur, de se côtoyer dans l’espoir d’un rapprochement futur. Mais je suis déçu devant l’incompréhension et le rejet de l’autre.

      Si quelqu’un a le moyen de me "guérir" de mon "mal" (mes idées), qu’il ne tarde plus à le faire.

      ZOUHIR.K

      | 16 janvier 2010, 22:13

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Moi je n’avais jamais vus un islamiste aimant les femmes,sinon vous les aurez jamais violer dans les maquis,rien ne pourras vous guerir du mal dont vous souffrez car votre conscience vous poursuiveras toute votre vie,le sang des innocents sera toujour sur vos main.JE PLEIN MONSIEUR,VOUS LES ISLAMISTES VOUS ETES DES MALADES.VOUS DEVRIEZ ALLER FRAPPER A LA PORTE de chauque victime et demander pardon.

        par une lectrice | 17 janvier 2010, 09:39

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Ma chère dame ! Cherchez autour de vous et vous en trouverez. Libérez-vous seulement des préjugés et vous allez vous étonner de découvrir autant de bonté chez ceux-là mêmes que vous avez érigés en ennemis.
          Z.K

          | 17 janvier 2010, 19:08

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          1. Le cinéma, un espace défini

            J’ai beau chercher,je ne trouve pas.Il ya que des islamistes avec leur mains pleine de sang.el touba vous concerne aussi,demander pardon a dieu 5fois par jour pour toute les femmes violé au non d’allah.Avec toute vos interventions et vos explications sur le net,vous ne pourrez jamais vous soulagez,la population de BBA n’oublira jamais l’islamiste fanatique que vous etes.QUE DIEU VOUS PARDONNE

            par une lectrice | 18 janvier 2010, 17:02

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir madame et tous mes respects.
              Vous dites que vous ne me connaissez pas. Pourquoi alors me jugez-vous de la sorte ?
              Z.K

              | 18 janvier 2010, 19:21

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              1. Le cinéma, un espace défini

                PARCEQUE D’APRES VOS ECRIS,VOUS DEFFENDEZ LE FIS ET LES ISLAMISTES,ET JE COMPREND AUSSI QUE VOUS ETES L’UN D’EUX,ET NE ME DITES SURTOUT PAS QUE VOUS ETES UN MODERE MONSIEUR,CA N’EXISTE PAS.JE NE POURRAI JAMAIS PARDONNER A SES ASSASSINS.

                par une lectrice | 19 janvier 2010, 07:50

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        2. Le cinéma, un espace défini

          Salam alikoum. Bien ,ma chère LECRTICE,vous pouvez corriger vos propos qui ne sont qu’un mélange d’accusations et de dire irréelles. Peut être que vous n’avait pas eu l’occasion de rencontrer ce simple monsieur qui Koudia Zohir, un homme dont je respecte la grandeur. N’accusez jamais derrière un voile car c’est trop séduisant. N’accusez jamais les pures devant les impures .N’accusez jamais devant les tribunal, car vos dires sont des mensonges infondés. Si vous parlez d’honnêteté, je crois que Zohir en a pour fonder en lui seule un gouvernement sans ministre ni acolyte. Son simple sourire, saura s’infiltré dans les âmes des gens pour les guider vers leur salut. Si vous parlez de traître, ce monsieur a su en un moment de sa vie faire face a ces infidèle de la patrie et d’eux même. Si vous parlez de femme, ce simple monsieur a tant de charme pour séduire une panoplie de femme de votre genre qui se font des règles pour la vies en reculant devant ce qui est foie et croyance. Mais bon,il ne le fera pas de volonté,car son serrement est d’être fidèle pour son dieu ,pour sa patrie et pour sa femme.
          Quand on évoque quelqu’un, il faut lui faire face (lui l’a fait) sans se caché sous des pseudo "pseudo" de votre genre. Ceci va montrer la couleur de vos yeux. Et laissez lui quand même le temps de souffler, je pense qu’il seule devant vous et devant son tort qui est le fait de combattre devant une guérilla avec un simple couteau et du courage. Soyez simple chère LECTRICE,la haine n’en vaut la peine d’être personnifiée. "ZAK34"

          | 17 janvier 2010, 22:36

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Monsieur,je ne vous permetterai jamais de m’insulter comme vous le faite.Voilà comment vous les fanatiques islamiques,vous respectez la femme.JE SUIS une democrate et une femme,ET TEMPS QU’ON EST lA L’ALGERIE RESTERA DEBOUS.ca vous géne vraiment,vous ne changerai jamais,vous rabaisser les femmes juste parcequ’elles sont femmes.ALORS MONSIEUR KOUDIA Z C’est comme ca que vous réspctez les femmes,vous le donneur de lecons,l’homme aimant les femmes ,l’un de vos admirateur nous a bien donner l’exemple.cher lecteurs et lectrices,voilà comment les islamiste fanatiques parlent aux femmes,avec mépris et haite.QUE dieu me préserve du genre d’hommes comme vous (fanatique)QUE DIEU ME LES ENLEVE DE MON DROIT CHEMIN.VIVE LA DEMOCRATIE ET VIVRE LA FEMME LIBRE.DESOLE POUR LE PSEUDO,JE NE FAIS PAS CONFIANCE AUX FANATIQUES ISLAMISTES.

            par une lectrice | 18 janvier 2010, 18:00

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir tout le monde.
              Permettez moi ma chère LECTRICE libre comme l’air, de vous dire combien j’admire votre envole. Peut être qu’une simple biographie de moi atténuera votre lancée. Alors je suis un simple musulman pas un islamiste, car je pense que vous confondez entre les deux. Je n’est que 24 ans, a peine venu a un monde dont je connais ces fondements. Je respecte les femmes, et j’admire d’autres. J’ai aimé et hais d’autres. Mon regard pour la femme s’exprime dans mes poèmes, que je pense, ont filé entre vos doigts. Jetez y un coup d’oeil pour en avoir le coeur honnête. Toutes oeuvre dans ce monde est l’objet d’une inspiration féminine, toute ce qui beau se conjugue au féminin .Ce qui soulève en moi le vent de la rage c’est le fait d’être injuste dans son engagement. C’est le fait de ne pas respecté l’autre tant qu’il représente des valeurs saints .Mon regard s’étends a l’infini,et ma plume crache du feux quand je défends un islam qui a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. C’est lui qui nous a ouvert les portes du paradis. Ma chère lectrice, ce qui est islam n’est pas forcement meurtre et crime ou terroriste. Une bande d’errant l’a maculé de crimes et tout le monde en a une idée de ces gens la .Je ne suis pas un simple admirateur de Zohir, seulement c’est lui qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. C’est un débat dont je sens de la fumée qui sillonne, mais cela ne veut pas dire que la haine se jette sur du sable. Si vous lisez "qui tue qui "de Nasrelah Youse, vous saurez inchalah confondre entre la personne qui nous habite et celle qui défend des valeurs suspectes. Acceptez de ma part, ma chère Lectrice, toutes les formes d’excuses. Espérant que cela règlera l’horloge qui en vous. Zak34

              | 18 janvier 2010, 21:35

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Désolé monsieur,je n’ai jamais parler du mal de l’islam et je vous pris de bien relire mes ecris,mais j’accuse les fanatiques islamistes.Ne faite pas d’amalgame svp.Vous les fanatiques vous ne changerai jamais,vous voulez,vous accaparez de la religion comme si ca vous appartiens,NUNANCE monsieur,L’ISLAM APPARTIENT A TOUT MUSULMANS MAIS JAMAIS AUX FANATIQUES.

                par une lectrice | 19 janvier 2010, 17:00

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Vous avez raison madame, l’islam est venu pour la terre entière. Il n’appartient a personne,ni au fanatique dont nous somme objet d’accusation ni a qui que ce soit. Sauf que j’attire votre attention sur un point, être musulman n’est pas enfreindre ses règles pour le bien de la démocratie. Etre musulman, ma chère n’est pas le fait de l’assommer par un marteau démocratique. Démocratie est liberté. J’aime ce mot la, mais a une condition. Quand il ne dépasse pas les limites de loi du coran. Défendez tant que vous voulez la démocratie, mais sachez que sa vient d’un humain et qu’elle fait naître la peur de l’autre s’il n’est pas aligné.

                  | 19 janvier 2010, 21:01

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    Trés belle maniere de cacher votre integrisme encore une fois

                    | 19 janvier 2010, 22:35

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                  2. Le cinéma, un espace défini

                    Mais monsieur,qui a dépassé les limites du coran ????c’est bien les islamistes fanatiques avec leur tuerie,je crois que c’est tellement récent que ca ne vaut pas la peine de vous le faire rappeler.Vous avez deja vus,vous,des democrates extermier des villages entier,bruler des bébés,violer des femmes.Vous avez raison, monsieur,les islamistes devrai réspecter la liberté de chacun,c’est pas aux démocrates que vous deviez donner des lecons.COMMENCEZ D’ABORD PAR LES APPLIQUER VOUS MEME.

                    par samia | 23 janvier 2010, 11:13

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          2. Le cinéma, un espace défini

            Désolé cher intervenant,de votre commentaire il ressort la et le patient en l’occurence (KOUDIA )doit se mettre sous anti-dépresseur et en camisole de force ; l’autre c’est pour rire et apporte de la joie.De mon coté le choix et vite fait, Je choisis le dernier.Radia

            par RADIA | 18 janvier 2010, 22:03

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Excuse moi Radia, mais je ne te laisserais pas parler à Mr KOUDIA de la sorte car tu ne le connais même pas. Et qui es-tu d’abord pour prendre la parole anonymement pour dire des bêtises sur les gens ? Zohir est un gars intègre et courageux que j’admire beaucoup même si je ne partage pas ses idées islamistes. je me demande où étiez-vous tous cachés pendant les années noires que nous avons vecues. Zouhir et moi avions passé le service militaire de 1994 à 1996 avec tout les risques de cette période..............................Yacine.O

              | 19 janvier 2010, 15:09

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Faites moi rire un peu plus,pas possible.Vous parlez de risques,quel risques monsieur ????Mais ce risque dont vous parlez vient de personnes comme KOUDIA,IL N’AURAI JAMAIS PU VENIR DES DEMOCRATES QUAND MEME.Alors vous etiez entre de bonne mains avec votre ami.LA PREUVE EST BIEN LA.

                par une lectrice | 19 janvier 2010, 17:10

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Bonsoir Lectrice et permettez-moi de faire une petite plaisanterie.

                  Là, vous faites vraiment erreur. L’homme que vous accusez maintenant ( en l’occurrence yacine O) n’a rien à voir avec l’islamisme. C’est au contraire un VRAI DÉMOCRATE qui devrait donner des leçons de tolérance à ceux qui en ont besoin. C’est un très beau garçon, croyez-moi, qui ne passait guère inaperçu de part sa beauté et sa sympathie. ( il n’avait pas un seul cheveu au visage). Il avait toujours exprimé ses idéaux démocratiques sans que ça n’irrite les islamistes de son entourage parce qu’on le respectait pour son engagement , son dévouement et sa sincérité. ( KHLAT ALIK YA KHOUYA YACINE parce que tu es honnête et que tu t’es permis de défendre quelqu’un que tu connais bien).

                  Yacine, à l’instar de Lemguedemi et de bien d’autres ne sont pas des intégristes. Seulement, ce sont de vrais intellectuels qui ont été forgés dans les quartiers populaires de Bordj dont ils connaissent chaque recoin et chaque âme qui bouge. Ils n’ont rien à voir avec ces pseudo- intello des salons, ceux de la petite bourgeoisie (qui est devenue grande de nos jours) qui m’appelaient il y a quelques années "le communiste" et qui m’appelle aujourd’hui "l’intégriste". Voilà qui fait rire ! Ce que je pourrais conseiller à Yacine, c’est de ne pas envoyer sa photo sur le site ; il aurait de sérieux problèmes avec sa femme. Rire !

                  Mon ami Yacine , je te salue et t’envoie, en guise de cadeau, une nouvelle sur le site intitulée "le certificat de médiocrité" pour détendre un peu l’atmosphère. Elle est drôle et te rappellera un peu un vieux réflexe de chez-nous.

                  Bonne soirée

                  Z.K

                  | 19 janvier 2010, 20:29

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    Monsieur Koudia prof de Français ???? Tout d’abord on ne dit pas !(pas un seul cheveu sur le visage) on dit pas un poil !Et puis la description que vous faites de votre ami, ma foie ! elle a une tendance déviante.Radia Alger

                    par Radia Alger | 20 janvier 2010, 14:47

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                    1. Le cinéma, un espace défini

                      Bonsoir, Mme Radia d’Alger,

                      Si c’est à mois que vous vous adressez, interpellez-moi direcrement. Je ne relèverai aucune de vos "réflexions" parce que je me rendrai coupable d’ouvrir un autre front . Et NON !!! Ce site a été confisqué et sauvagement malmené . Et il est si précieux pour de nombreux internautes qui y retrouvent des repères , "un point de convergeance" qui leur offre de l’apaisement . Aussi, pour tous les internautes qui ont été privés de leur espace de liberté, je m’en tiendrai là.

                      PS : cela ne s’adresse pas au PROF de français que vous êtes _je ne me le permettrai pas_ mais pour mes amis internautes que vous induisez en erreur, s’ils n’ont pas déjà relevé et corrigé  : c’est ma FOI (du verbe se fier , du nom confiance, par exemple).
                      A.K-CC.

                      | 20 janvier 2010, 16:01

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                      1. Le cinéma, un espace défini

                        BONSOIR MADAME AK -CC, JE SUIS TOUT A FAIT D ACCORD AVEC VOUS POUR PRONER L ACCALMIE. MEME aprés ce que avait soutenu, je vous assure que ses jours sont comptés, jamais je n’oublierais mon Mari mort pour cette Algérie,jamais les souffrances que j’ai endurées, jamais je n’oublierais pour qu’un Koudia voleur de betail, insulte la mémoire, de nos chouhadas, ceux qui sont mort durant la tragédie Algérienne, alors qu’il était au niveau de l’A.P. W , pour avoir des terrain a batir et autes avantages illégales, sinon comment expliquer qu’avec un salaire de 20.000 DINARS IL PEUT CONSTRUIRE UNE DEMEURE QUI COUTE 5. MILIONS DE DINARS ?? il faudrait qu’il travaille durant 200 ans sans boire ni manger, encore moins subvenir a ses enfants, pour qu’il arrive a construire une villa ou il habite. C’est une simple question d’arithmétique.Voilà ou tu te trouves voleur de cheveaux,simplement il y’a un aléas qui t’échappe c’est que bientot tu dois rendre compte. Et cela je te le promet, ton dossier est en court. BORDJI GOH

                        par bordji goh | 20 janvier 2010, 20:21

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                        1. Le cinéma, un espace défini

                          Je suis vraiment désolé pour votre mari madame. Sincèrement !
                          Z.K

                          | 22 janvier 2010, 14:28

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                    2. Le cinéma, un espace défini

                      Entre cheveu et poil, il faut lire un peu sur les stratégies argumentatives dont "l’ironie". J’ ai l’impression parfois de m’adresser à des élèves de primaire. Que les autres m’en excusent !

                      | 20 janvier 2010, 17:14

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                      1. Le cinéma, un espace défini

                        A d’autres Monsieur l’ anonyme ! tout le monde a lu. Donc tu l’as eu dans le baba.RADIA ALGER

                        par Radia Alger | 20 janvier 2010, 20:02

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                    3. Le cinéma, un espace défini

                      madame, radia, ..les ecrivains et philosophe francaisde souches engagent des negres pour rediger leurs ecris pour eviter les erreurs d’ecriture. Mrs zouhir koudia a passé un message qui a été compris en utilisant l’expression pas de cheveu au visage et on comprend que le visage est sans barbe et non imberbe. Faite comme lui et faite nous regaler avec des ecris comme lui ; ou peut etre que vous faites partie des gens qui pensent que celui qui maitrise le francais, et fait usage de cette langue quotidiennement est une personne intelligente et civiliser " emheleb mechi cavi...lol".

                      par lemguedemi | 20 janvier 2010, 18:28

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                      1. Le cinéma, un espace défini

                        Désolé, vous devez etre un intégriste comme votre ami Koudia.Alors allez voir ailleurs en AFGHANISTAN, l’Algérie appartiens aux Algériens.Bordji goh

                        par bordji goh | 20 janvier 2010, 20:26

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                      2. Le cinéma, un espace défini

                        Bonsoir, Mr Lemguedmi

                        Ceux qui maîtrisent le français ou l’arabe ou une autre langue sont dits "instruits". Et il y a un adage qui nuance cette instruction, la module :

                        -"Je te croyais intelligent mais tu n’es qu’instruit !"

                        A.K-CC.

                        | 20 janvier 2010, 22:47

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        3. Le cinéma, un espace défini

          Bonsoir,
          Quelle désolation !

          Il est quetion de cinéma, de salles de cinéma, de culture !! À partir du moment où NOUS intervenons dans ce site, en l’occurrence, nous sommes tous tenus au respect mutuel. Un autre respect nous est IMPOSÉ  : celui du sujet proposé dans l’article et le respect du journaliste qui en est l’auteur. Nous n’arrêtons pas de réclamer la liberté d’expression mais nous sommes incapables d’avoir un minimum d’égards pour ceux qui s’engagent à la promouvoir avec courage, souvent en bravant bien des dangers, les journalistes . Sous d’autres cieux, ils sont redoutés par les gouvernants parcequ’ils représentent cette force qui met à nu tout ce qui est occulté, soustrait à l’opinion du grand public, manipulé souvent au détriment de ce même public. Chez nous, c’est au prix du sang ,de leur vie, faut-il le rappeler, qu’ils se sont entêtés à informer le citoyen , en se mettant au service du citoyen . Sommes-nous devenus à ce point amnésiques ? Ce débat que propose Salah Eddine est d’intérêt publique. Y participe qui veut, mais dans le strict respect de la lettre de l’article. Personne ne peut s’arroger le droit de fouler au pied un écrit qui se prête à la discussion, à la contradiction constructive et contribue ainsi à promouvoir la démocratie que nous appelonS de tous nos voeux.  ! Et nous nous plaignons d’un déficit de liberté, de démocratie, de culture, de divertissement ! Une presse forte, audacieuse et compétente est la garante de la liberté dans toutes ses expressions et le garde-fou contre tous les abus qu’elle seule peut mettre à nu pour permettre de consolider un Etat de droit. Mais sommes-nous épris d’un État de droit qui ferait de chacun de nous un vrai citoyen ? La question reste posée. Et dire que dans ces pays que nous n’en finissons pas d’ériger en MODELES, les journalistes sont respectés et redoutés pour leur force de frappe contre tout ce qui attente au bien être du citoyen, à ses doits, à toutes ses aspirations. Nous pouvons leur apporter la contradiction, mais Respectons-les ! C’est un devoir citoyen.

          A.K-CC.

          | 18 janvier 2010, 21:19

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      2. Le cinéma, un espace défini

        Monsieur Koudia, celui qui fait dans la dentelle, et qui forcément déféque sur du tissu Ajouré constitué de F.I.S(fils) entrelacés.Celui qui a déchainé un ouragan de haine, non contre le journaliste, mais par rapport a la représentation symbolique de ce dernier : la liberté d’expression, la démocratie, la liberté de penser.Te voilà par la haine et l’insulte devenu respectable Mr Koudia ! Enfin presque n’éxagérons pas non plus ! Tu joues quand meme une comédie de Moliére : LES PRECIEUSES RIDICULES .Mais quel Démon !toi l’homme qui se pretend de culture ! a pu t’entrainer sur la pente savonneuse de la haine ?? Je ne vous apprendrais rien en vous disant qu’il ya deux hommes en vous.Loin de moi l’idée d’évoquer ici d’improbable amours de groupe ! non , bien sur ! je veux parler de la dualité qui vous habite et du fondement de votre personnalité. Vous etes deux à vous tout seul .Vous réaliez le prodige d’etre votre propre jumeau (islamo-fasciste et humaniste) Bien malin celui qui arriverait à décrypter votre YEN de votre YANG. LE PATRIOTE

        par LE PATRIOTE | 17 janvier 2010, 10:41

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Permettez-moi monsieur "Freud" d’apporter un petit quelque chose à votre analyse sur le dédoublement de la personnalité chez-moi. Que voulez-vous ! je vis dans une société déchirée entre deux tendances dont ni l’une ni l’autre ne parviennent à satisfaire ma soif d’homme libre. J’aspire à la modernité dans le cadre des valeurs de ma culture dont je suis fieeeeeeer.

          Mon rêve est de concilier mon identité musulmane avec la sagesse de l’homme quel qu’il soit.

          Pour vous, monsieur, je serais un spécimen rare ! Eh ben oui ! Je ne correspond à aucune des images que vous vous faites de l’homme, encore moins de l’islamiste.

          Vous vous êtes fait un modèle que vous avez incrusté dans votre esprit qui ne peut concevoir l’islamiste qu’avec une langue barbe défaite, un Kamis sale, du khoul aux yeux, ne parlant que l’arabe dialectal, affichant un air de guerrier, ne connaissant jamais le sourire et allant en guerre contre tous.

          Ce sont les gens qui réfléchissent ainsi qui ont besoin d’un psychanalyste cher monsieur. Moi, je suis très équilibré : je refuse de jouer le rôle de Ponce Pilate ; j’ai horreur de jouer les figurants sur la scène de la vie ; je préfère plutôt ne pas en jouer du tout. Les élèves que j’ai formé à la vie pendant de longues années vous en diront de moi.

          Je suis fatigué cher monsieur de répondre à tout ce monde qui se prétend de la modernité, de la démocratie et de la liberté d’expression et qui déclare la guerre à la première plume qui ose dire le contraire au point d’arriver aux menaces.

          Bonne nuit tout le monde
          Z.K

          | 17 janvier 2010, 20:30

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    3. Le cinéma, un espace défini

      BONSOIR

      Vraiment sur cet espace on commence à découvrir qui est qui et qui roule pour qui ? le fis -el nahda d’ici qlq jours le PNSD..... enfin vive le multipartisme.Quant à ce topic Mr SALADIN vous avez la mémoire courte de le traiter en l’espace de trois mois deux fois de suite c’est de la redondance journalistique si on peut la qualifier de la sorte .N’ empeche en arabe dialectale n’a t’on pas tjs dit :"dans la repetition il y a tjs une utilité quelconque !!!!"

      Pour parler des cinq cinemas et du ciné club vous m’avait fait rappelé AHMED BEDJAOUI cependant vous avez oublié de citer l’aprés midi de jeudi reservé aux femmes que seule Mme AKCC pourrait nous faire une retrospective avec toute la gente feminine qui se permettait de voir des films western et sociaux etc...

      Au sein du forum bordj bou arreridj.accueil vous trouverez un fil de discussion intitulé :"les personnages fabuleux de bordj " où tous les specialistes du marché noir des cinemas sont cités avec des anecdotes à commencer par ARNAKOU -LATEMEN -HADJ ADIDAS- KRIM EL GAT- ABDELHAFD KACIMI-KANTERBI tous decedés rabi yerhamhoum saad labadi -salah baabouche-etc....qu’on avait nommés les douze salopards à l’epoque....

      le cinema braidji a formé des generations et a fait couler d’autres si vous voulez la réouverture des cinemas il faudra penser à la clientele ; qui de nous pourra aller voir un film dans une de ces salles qui sont en ruines !!!!

      par echecplayer | 16 janvier 2010, 22:21

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      1. Le cinéma, un espace défini

        BONJOUR ECHECPLAYER

        Comme je l’ai déjà précisé à SAlah Eddine, un débat sur les salles de cinéma a déjà eu lieu . Et son article est le bienvenu et même d’autres écrits sur ces salles et la culture du cinéma. On n’en parlera jamais assez. Et je remercie Salah Eddine de revenir avec insistance, encore et encore jusqu’à ce que npous arrivions à recentrer le débat sur le cinéma, les salles. Car, comme l’a souligné un internaute, on tourne en rond en évoquant chaque fois la question "religieuse". Raison de plus pour multiplier les débats sur le cinéma afin de cerner toutes les causes qui ont amené à la ferméture de ces salles. Nous parlerons aussi de religion pour dire en quoi elle est un frein à de telles manifestations culturelles. Il faut laisser le débat "se nourrir", les passions s’exalter afin que tout décante et que nous tenions enfin notre sujet . L’enjeu est important.
        Pour les séances consacrées aux femmes, mon intervention est dans les archives quand je répondais à un journaliste de Liberté, je crois. Il n’y a qu’à le ressortir.
        Bien amicalement
        A.K-CC

        | 17 janvier 2010, 10:44

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    4. Le cinéma, un espace défini

      Vous parlez du temps où il y avait les salles de cinéma comme l’ère de l’andalousie on dirait que c’etait le centre universel de la culture,n’omettez pas de rappeler aux jeunes d’aujourd’hui qui n’ont pas assisté à cette epoque qu’il y avait aussi la pedofilie et beaucoup de detournement d’adolescent pour voir un film et quels films pratiquement tous sans utilité pour la socièté,ne glorifiez pas cette epoque on sortait et avec un souffle d’odeur de sueur et d’urine et personne n’avait dans sa deumeure ni la salle de bain ni l’eau couler des robinets,oh que nous etions naifs à l’epoque c’est pour ça que les egyptiens nous ont envoyé leurs mediocres instituteurs,si aujourd’hui on se reppelle le casse croute de "chaud il est bel" ou de "Tit" c’est parce que nous avions un grand " appétit" que ces temps ci,vous avez descendu Zouhir vous l’avez lynché envoyé à la vindict et vous faites semblant d’etre plus civilisé que d’autres non corrigez vos copies et soyez correct d’ailleurs c’est comme ça que la democratie s’apprend au moins sur notre site BBA Info où j’apprends chaque jour et où j’aimerai bien donner un plus pour tous nos compatriotes de bordj .

      par Simple Bordjien | 18 janvier 2010, 11:30

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      1. Le cinéma, un espace défini

        bONSOIR, Mr,

        Pour votre information, un lynchage est, par définition, collectif, et oui, Mr Koudia Zouhir a été lynché par plusieurs personnes dont une dame qui a signé, non ? Si elle ne l’a pas fait, ce n’est certainement pas moins. J’assume mes écrits et je les revendique : ils sont toujours signés. Alors rangez votre tire-boulettes. Par ailleurs, j’ai un profond respect pour Mr Koudia.Z. C’est pourquoi je m’adresserai à lui en lui conseillant très amicalement de ne pas parler de ses idées politiques, mais de cinéma puisqu’il s’est ipmpliqué dans le débat. Concernant Mr Koudia, je préfère lire ses nouvelles, certains de ses écrits de grande facture littéraire. Ses engagements politiques ne me regardent en rien, surtout dans le présent débat. Pour le reste de votre intervention, je n’ai pas su la déchiffrer. Une grosse défaillance de ma part, sans aucun doute.

        A.K-CC

        | 18 janvier 2010, 21:42

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        1. Le cinéma, un espace défini

          C’EST ENCORE MOI !
          L’Andalousie. Décidément, chez vous, c’est une obsession....hors-sujet, fort heureusement ! Et vous êtes pathétique, souillon et si pathétique !

          A.K-CC

          | 18 janvier 2010, 22:01

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Oui je suis peut etre pathétique mais souillon je ne vous l’accepterai pas mais passons ,vous savez lorsque vous conseillez Mr KOUDIA de faire ceux-ci et cela c’est parce que vous voulez qu’il pense ce que vous pensez c’est la nouvelle philosophie à la mode,oui je persiste et je signe que c’est un lynchage et que son epoque est révolue vous voulez la democratie eh bien nous y voilà,débattons et que le meilleur gagne ,mes amitiés madame et je vous assure qu’au contraire vous,vous etes tres sympathique et j’aime beaucoup vos ecrits et que vous avez donné un tonus à ce forum - salut

            par Simple Bordjien | 19 janvier 2010, 12:45

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir, Simple Bordjien,

              Par respect pour Salah Eddine , un journaliste qui a OFFERT un sujet de débat pour réunir les internautes autour d’une table, virtuelle, mais qui nous rassemble et nous permet de nous retrouver, de cultiver les vertus du dialogue , de la contradiction respectueuse , en un mot, pour sevir les citoyens de Bordj et d’ailleurs, par respect pour lui donc, je me suis promis de ne plus intervenir dans ce qui s’est transformé en une bataille rangée outrageuse, au mépris du journaliste et de ses efforts. Je m’accomode mal de l’irrespect et de ce geste si méprisant qui est de tourner le dos à quelqu’un : c’est ce qui a été fait à Salah Eddine et je le déplore. Ce qui me rassure, c’est qu’il sait se placer au-dessus de tout cela et qu’il continuera à exercer son métier et je lui adresse tous mes compliments pour son calme et le RESPECT qu’il obderve vis à vis des interneautes, sans les interpeller sur certaines incivilités. J’en aurais été incapable. Aussi je vous répondrai pour vous préciser avec insistance _ et il est très rare que je me justifie, sauf quand j’ai commis une erreuret que je m’impose le devoir de présenter des excuses_ jamais je ne ferai l’injure à qui que ce soit de l’obliger à penser comme moi . Dans quel but ? Et c’est si ridicule et insensé !! Donnez-moi une seule phrase, ou le moindre mot pour étayer ce que vous dites. Et savez-vous seulement comment je pense ? Et ai-je envie de faire savoir comme je pense. Oui, j’ai adressé des conseils à Mr Koudia, un conseil ! Libre à lui de le suivre ou non. J’aurais adressé ce même conseil à n’importe quel internaute, dès lors que je m’implique dans un débat qui, par définition, a pour but de réunir pour que s’expriment des paroles plurielles, contradictoires mais absolument respectueuses . Point. Et dans la foulée, Sachez que ne connais Mr Koudia qu’à travers ses écrits. Et si vous m’avez lue, comme vous dites, vous avez dû relever que je lui ai encore "conseillé" de rester Lui-même, en tant qu’écrivain !. Pour ce qui est du lynchage, il fait bien pâle figure, aujourd’hui que de nombreuse personnes ont utilisé ce merveilleux espace pour en faire "un exutoire". Et sachez, Mr  qu’en démocratie, on ne cherche pas à être gagnant mais à faire valoir ses convictions sans vouloir anéantir celles de l’Autre. Que de chemin nous avons encore à parcourir !Nous sommes d’éternels insatisfaits et nous nous échinons à courir, de façon effrénée , après ce que nous avons à portée de mains. Manahamdouch RABELALAMINE ! . Nous avons vécu, seuls , EXCLUS DU MONDE, une tragédie indicible et nous n’avons pas la moindre décence de la garder à l’esprit pour éviter que cela ne se reproduise. Non ! Nous préférons remuer les eaux troubles où nous avons condamné à l’agonie de vieux démons que certains veulent ressusciter coûte que coûte !! Décidément, il nous "manquera toujours dix neuf sous pour faire vingt sous".

              A.K-CC

              | 19 janvier 2010, 19:48

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Bonjour mon amie Aicha, que de plaisir a vous lire, que d’admiration pour votre générosité de l’ame , du coeur , de votre grande capacité de discernement,et surtout votre engagement pour les causes juste.Je tiens a vous remercier pour votre soutien, et votre détermination sans faille. J’ai lu certains commentaires ou j’ai eu a constater quelques rares internautes ont soulevés la crise du cinéma et comment le réhabiliter dans l’espace bordjien .Malheureusement ce site est devenu une véritable aréne., C’est pourquoi d’ailleurs,je ne voulais pas intervenir pour ne pas entrer dans la spirale de la polémique.Vous concédez avec moi que ,la parole est une arme redoutable, qui peut détruire ou faire avancer le dialogue, j’aurais souhaiter des commentaire constructif et intelligent , et non pas des mots qui ne sont que les éléments d’un code, parfaitement univoques. Un vrai dialogue commence là ! ou s’arrétent ces jeux stériles, et d’insultes. là aussi ou les mots sont tout autre chose que des formules dument spécifiées de quantités algébriques. Amicalement votre. layachi salaheddine

                par Layachi salah eddine | 20 janvier 2010, 12:28

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Bonsoir, Salah Eddine

                  Merci de m’avoir répondu et de me prêter tant de qualités. La vérité est que, très sincèrement, je me suis sentie lâche de ne plus vouloir intervenir et d’attendre, les bras croisés, que l’orage passe. Non. C’est vous qui, à l’instar d’autres personnes, nous avez offfert l’occasion de donner notre avis sur des questions qui touchent à notre quotidien, à notre bien-être,à notre culture démocratique. Comment nepas s’impliquer, chacun à son niveau, et avec les convictions qui sont les siennes. C’est le moins que l’on puisse faire pour la communauté que nous constituons. Bien des sujets ont été proposés auxquels je ne comprenais pas grand chose. Mais les discussions des internautes qui se sentaient concernées et qui enrichissaient le débat, m’ont appris. Des personnes résidant à l’étranger ont sollicité des intervenants pour des éclairages et on leur a fourni de précieux renseignements. Je voulais déjà intervenir à propos de votre article sur Yanayer pour reprendre le débat sur la culture, notre Algériannité , avec notre ami Omar Tibourtine. Je n’ai pas pris part au débat et j’en ai eu honte tant j’avais l’impression de vous ignorer et de porter si peu d’intérêt à tout un pan de mon Algériannité . Je me suis contentée de suivre les débats qui m’ont un peu aidée. Aussi, je me suis jurée de m’instruire sur le sujet. Cette fois,avec le cinéma, le ciné-club, j’ai senti avec bonheur, que nous serions nombreux à échanger nos points de vue et à avancer, pensant très naivement que le précédent débat sur le cinéma avait quelque peu "déblayé" le terrain pour nous permettre d’aller à l’essentiel. Je ne perds pas espoir. Mais hier, je me suis senti le devoir impérieux de dire ma colère devant tant d’inconscience et d’indifférence pour ce que nous envions aux autres et que nous rechignions à restaurer chez nous, préférant les affrontements stériles et la fuite en avant devant un des enjeux majeurs de la promotion de la culture d’une ville, d’un pays.
                  Vous n’avez pas intervenu, fort heureusement. Vous avez laissé dire. C’est une grande force que je n’aurais pas eue et je le déplore : j’aurais quand même appris ce qu’est le sang froid et le sens de la retenue . Merci.
                  Bien amicalement à vous Salah Eddine.
                  A.K-CC

                  | 20 janvier 2010, 14:29

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            2. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir, Mr,

              Un petite précision, et elle est de taille : ma première intervention, très longue, s’adresse à Salah Eddine et parle de cinéma et des nouvelles technologies. Je n’avais pas prêté attention à ce qui allait devenir un immense déversoir de haine et d’accusations, TOUS AZIMUTS, non assumées puique écrites sous le sceau de l’anonymat !
              A.K-CC

              | 19 janvier 2010, 20:06

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        2. Le cinéma, un espace défini

          Vous avez raison Madame ! A chacun sa ou ses tendances, mais gardons nous d’en éclabousser notre entourage.ton ecrit ou ta musique m’interesse mais ta politique ,ta religion gardes toi de m’en faire part. Laique quoi ! c’est mieux non. !!! Et croyez moi que j’ai vu sous d’autres cieux des islamistes qui se la jouent plus laiques que les laiques(pour plaire à Pierre et Jacques) pourquoi vous le faites ailleurs et pas ici ??

          | 18 janvier 2010, 22:34

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Bonjour, Anonymat

            Je ne suis jamais partie d’Ici . Ailleurs, c’est où, au juste ? JE SUIS D’ICI ET JE RESTE ICI
            A.K-CC

            | 19 janvier 2010, 09:33

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Pardon MME VOUS M’avez mal compris lisez bien chere mme je m’adresse aux islamistes pas a vous .

              | 19 janvier 2010, 13:13

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            2. Le cinéma, un espace défini

              j’avais ecris ceci : Et croyez moi que j’ai vu sous d’autres cieux des islamistes qui se la jouent plus laiques que les laiques(pour plaire à Pierre et Jacques) pourquoi vous le faites ailleurs et pas ici ??il falait dire :pourquoi ils le font ailleurs et pas ici.VOUS m’en excusez MME.

              | 19 janvier 2010, 13:18

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        3. Le cinéma, un espace défini

          Bonjour madame
          Si je tiens à vous répondre, c’est parce que j’éprouve pour vous une grande sympathie et un grand respect.
          Tout aussi sage que vous êtes, vous vous êtes un petit peu emportée quand on vous avez senti que vous êtes touchée dans votre amour propre. Je vois là une réaction tout à fait humaine voire une preuve de bonne santé intellectuelle.

          Ce qui m’a fait réagir , madame, ce ne sont pas mes convictions politiques. je n’en ai plus. que certains s’en réjouissent. Ceux qui me connaissent savent que je ne suis plus dans aucune tendance politique depuis plus de huit ans. Et pour raison, ma grande déception de constater que les algériens avec leurs différentes tendances sont loin d’exceller dans la pratique de cet art. Toutes les tendances m’ont déçu et j’ai préféré m’occuper d’autres choses pour me donner le sentiment d’exister.

          Ce n’est pas non plus une stratégie malveillante de ma part de provoquer les autres pour paraitre en héros ; je suis très heureux dans ma vie, je ne souffre d’aucun manque, Alhamdoulillah, et donc le complexe émotionnel est à écarter.

          Cependant, ce qui m’a poussé à intervenir un peu à la limite de la violence, ce sont des propos qui ne cessent de devenir un leitmotiv pour certains internautes et qui à chaque fois heurtent ma sensibilité ainsi que celle de certains autres internautes.

          Et si je suis intervenu de la sorte, ce n’est nullement dans l’intention d’intimider qui que ce soit, mais c’est seulement pour que tout le monde sache que BBA est une ville riche par ses différences et que personne n’a le droit, quoi qu’il se revendique de la démocratie et de la lumière, d’occulter l’autre soient mêmes ceux qu’ils accusent de tous les maux.

          J’ai toujours œuvré à ce que le salut de notre pays passe inexorablement par la compréhension et la tolérance envers l’autre. Chacun doit comprendre qu’il ne peut éternellement occulter son voisin et qu’on est tous condamnés à s’accepter dans l’intérêt de tous.

          J’ai senti au début que j’étais bien accueilli sur ce site. Mais j’ai senti tout de suite après que quelques internautes me poussaient à dévoiler mon identité ( rêve, paradis....) pour me "chasser" d’un terrain qu’ils considéraient le leur. Ils ont tout fait pour m’entrainer dans une arène pour me montrer du doigt par la suite et dire "voilà la vraie nature de ce monsieur !".

          Vous savez madame, puisque vous êtes faite de la même pâte, que notre fierté et nos convictions nous entrainent très souvent dans de pénibles situations mais sans que nous n’ayons le moindre regret.
          Tous mes respects madame.

          | 19 janvier 2010, 15:38

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  4. Le cinéma, un espace défini

    le passage, le seul, l’infime ,juste ça ; juste ce passage :Le cinéma Rex, ex-Musée du cinéma, fermé en 1991 par l’APC (FIS),a suffit pour que les adeptes de l’anarchie totalitaire et obscurantiste et des islamo-cravatés tiennent le pretexte et le moyen de vider un article de sa substancte et trainer le debat vers la sterelité l’aridité c’est à dire RIEN moi j’ai connu tout ça dans les cités U leur arme c’est l’art de detourner le débat , faire diversion s’accrocher aux futilités faire avorter tout ce qui touche a l’epanouissement de l’individu ils étaient des spécialistes quand il s’agissait de faire capoter les A.G des étudiants ;et surtout surtout toujours entrainer vers le débat religieux rien de concret sinon : ettakfir. et maintenant voila le resultat on tourne en rond avec des interventions qui ne menent vers rien et ça c’est le jeu de qui ??........Suivez mon regard

    par Si MOH | 16 janvier 2010, 21:20

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    1. Le cinéma, un espace défini

      QUAND LE CHAT N’EST PAS LA ?LES SOURICEAUX DANSENT

      par boo-koum | 17 janvier 2010, 11:31

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    2. Le cinéma, un espace défini

      Je voudrais tant suivre votre regard ! Comment faire ? Merci.

      | 17 janvier 2010, 21:36

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  5. Le cinéma, un espace défini

    Bjour Saladin, tu vois mon ami,il a suffit d’un juste rappel de cette epoque noire de notre ville pour que le debat prenne une autre tournure,mais l’histoire est tout autre , d’abord le Rex a ete ferme par l’apc, par deux personnes bien connues de toi et de moi et elus fis par dessus le marche.On avait pretendu que le responsable de la cinematheque s’adonait a l’alcool et diffusait des films "AUTRES" que normaux pour la jeunesse.Une fois l’effervescence calmée , des personnes sont venus revendiquer "la proprieté" de l’immeuble.Cette histoire a ete bien fomente par des personnes bien connues.En d’autres termes, certans ont utilise le FLN pour arriver a leurs objectifs et d’autres ont profite aussi du FIS.Salut ,A.Tabakhi

    par A.Tabakhi | 17 janvier 2010, 09:04

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    1. Le cinéma, un espace défini

      Voilà ce qui fait avancer les débats. Enfin quelqu’un qui connait Bordj et qui sait comment que ça fonctionne.

      | 17 janvier 2010, 18:53

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Bonjour Amis de Bordj,
        je viens d’abord rendre hommage à Salah eddine qui commet un écrit et pousse un cri sur « le soir d’algérie ».Cet article me parait d’une utilité évidente tant le sujet en question devrait susciter un très grand débat à l’echelle national. Le cinéma-art, cinéma-outil et l’espace public …. Nous avons le privilége de le faire sur ce site…tant mieux pour nous, à défaut de mieux. Je me dois de remercier donc notre ami S.Eddine et les administrateurs du site pour la place reservée au sujet et les internautes qui y participent .Par ailleurs je ne pense pas qu’il s’agisse d’une "redondance journalistique"…etc..."on découvre qui roule pour qui"…. même si le sujet est abordé plusieurs fois dans l’année.Et si tel était le cas, tant mieux pour son aspect pédagogique… Je pense que dans beaucoup de reflexions , on se perd en conjctures. Salah-eddine vient décrire un état des lieux, qui est celui d’un espace PUBLIC dans un pays où la construction démocratique reste à faire et personne de sensé ne peut le contester, à moins d’une malhonneteté intellectuelle avérée. C’est là ma perception des choses…ce qui est tout à fait discutable.
        Je pense que ce qui est à débattre est le rôle du cinéma en tant qu’espace de convivialité , de socialisation ou en tant qu’outil d’émancipation , de libération ou de propagande et déculturation. Citoyenneté ou assujetissement ?. De cette déquantation ,suite au débat contradictoire, découleront d’autres questions : qui doit gérer quoi et avec quels moyens et quel statut juridique ? Vaste et excitant programme… mes amitiés à tous .
        Omar Tibourtine

        par Omar Tibourtine | 17 janvier 2010, 19:30

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Bonsoir, Cher Ami Omar.T

          J’aimerais, si vous le pouvez, que, dans les archives, vous parcouriez quelques interventions sur le même sujet. Vous serez attéré par le refus clair et net de certains ce voir rouvrir les salles de cinéma. Les débats sont passionnés et la question "islamiste" revient souvent. Ainsi, comme vous le soulignez vous aussi, tout article, tout écrit, toute conférence qui font débat autour des salles de cinéma et de théaâtre sont souhaitables,indispensables, aussi nombreuses soient-ils, sinon les débats restent des lieux de discussion où chacun donne son avis et c’est tout. Toutes ces passions, toute cette ébulition montrent bien que le sujet est sensible et qu’il ne laisse pas indifférent et c’est tant mieux. C’est l’absence de réaction qui aurait été dommageable.À mon avis, il faut laisser toutes ces colères s’exprimer, remonter à la surface et extérioriser ce qui apparaît manifestement comme un trop plein de non- dits, d’accumulation de frustrations, de révoltes enfouies, de blessures, de reniement, de rancune, de ressentiment. Il faut que tout cela éclate au grand jour_ comme un gros orage qui nous débarrasserait de nuages menaçants depuis longtemps_, avec , de temps en temps, l’intervention de personnes sages et douées qui apportent un peu d’apaisement et recentrent le débat qui n’en est qu’à ses débuts. Ces derniers ont permis d’élaguer un peu, tout de même, très peu , mais c’est une petite avancée. Aucun débat national n’a eu lieu pour permettre aux citoyens de se parler,de se dire leurs souffrances, leur révolte, de SE DIRE . RIEN N’A ÉTÉ FAIT DANS CE SENS !! Faisons cela à notre niveau. Nous ferons peut-être École, qui sait ? L’article auquel je vous renvoie est d’un journaliste de Liberté, je crois et il date de cet été ? Il est dans les archives. Avons-nous avancé, je ne sais pas. À vous de me le dire. Mais les salles rouvriront,croyez-moi......pendant que tout le monde parle de tout sauf des salles de cinéma !!!!!!! Quand ils auront épuisé leur querelle sur "l’islamisme ",ils n’auront plus la force de s’opposer à quoi que ce soit. Incorrigible optimiste ! Je ne veux surtout pas me mêler d"islamisme", le site est si beau, si ouvert, si calme, si démocratique et si "pieux" Ne réveillons pas les vieux démons des "Sixties" Très amicalement à vous.
          A-K-CC

          | 17 janvier 2010, 21:32

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Bonjour ma chère Amie Aicha,
            je partage bien sûr tout ce que vous dites.Et avant d’écrire, je voulais avoir une historicité des joutes actuelles.J’ai donc lu et relu l’article commit par Mr. C.Bouharissa( Liberté du 2 Juin) et je constate qu’on en est au même point.Le débat sur l’intégrisme , utile au demeurant, occulte complétement le sujet du jour, le Cinéma en l’occurence.Voila pourquoi je parlais de conjectures...l’arbre qui cache la forêt.Que ce site soit parfois un exutoire, je le comprends tout à fait.Pour autant, il faut savoir raison garder.Si nous n’évacuons pas le débat sur l’integrisme hors de ce topic cinéma, nous n’arriverons jamais à en parler, pour une raison trés simple.Le débat sur l’intégrisme est un débat à tiroires, impossible à épuiser car multidirectionnel.Je pense, Aicha,et je m’adresse à tous les amis bordjiens, qu’il faudrait organiser le débat autour du cinéma et réserver,si besoin est et comme je le pense, un espace et un autre temps pour débattre de l’integrisme.Il s’agit , à mon humble avis d’un débat incontournable si on veut se reconcillier avec nous même et faire de Bordj une Ville où des "contraires" vivent ensemble comme citoyen et où chaque individu soit la préoccupation de tous.Essayons de partager nos rêves.Amitiés ;Omar Tibourtine

            par Omar Tibourtine | 18 janvier 2010, 00:20

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            1. Le cinéma, un espace défini

              Bonjour

              je suis passé ce matin devant le cinéma REX où un grand écriteau est placardé LOCAL A LOUER donc adieu les rêves de certains de nos internautes de voir un beau jour les cinémas rouvrir leurs portes.

              par echecplayer | 18 janvier 2010, 15:44

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            2. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir, Cher ami Omar,
              Vous l’avez constaté vous-même : dès qu’il est question de sales DE CINÉMA, l’intégrisme ressurgit, plus virulent que jamais. Je ne veux même plus lire ce qui s’écrit en ce moment sur ce site. Il a été question de cinéma de façon claire. Inévitablement, le débat est détourné de son enjeu majeur pour saisir au bond cette "herésie" (le cinéma) et déboucher sur la confrontation houleuse entre "intégristes" "islamistes" et "démoctrates". Aucune personne n’a dit, au moins, son désaccord sur la réapparition des salles de cinéma. Les quelques personnes qui parlent "cinéma" sont inaudibles et pour cause. Il semblerait qu’on ait trouvé un bouc émissaire pour se défouler. Si personne ne réusssit à ramener la question du cinéma au centre de la table de discussion, arrêtons tout. Seules les accusations indignes d’adultes fusent de partout dans une cacophonie honteuse. L’article de Saleh Eddine mérite bien mieux que de servir d(exutoire" comme vous le soulkgnez à des personnes qui s’enfoncent dans la démesure. Pour autant, nous devons persévérer et réussir à imposer le respect du sujet à débattre. Et je me demande, si, pour des sujets aussi sensibles, des personnes du site ou autres éliminent les "joutes hors-sujet" et ne laissent s’enchaîner que les réponses appropriées aussi contradictoires qu’elles puissent être. Ou alors, posons les questions autrement, par exemple comme, dans un premier temps :
              - "Qui aimele cinéma ? Que représente-t-il dans la vie culturelle d’une ville, d’un pays ? Quelle serait la salle de cinéma idéale ?

              Cela fait sujet de rédaction. Je schématise bien sûr, le but étant de trouver un moyen de baliser solidement le sujet du débat afin de le prélserver de tout débordement . Faut-il en arriver là pour aborder des sujets devenus sensibles, alors que les DVD et Internet sont assidûment fréquentés par ceux-la mêmes qui crient au scandale et à l’hérésie ! Et s’il fallait passer par un autre débat posé comme un préalable, du genre, quelles sont les vertus DU Cinéma "maison, chez soi, hors salles ?
              Bonne soirée, cher Ami Omar
              A.K-CC.

              | 18 janvier 2010, 18:05

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        2. Le cinéma, un espace défini

          Bonjour Omar,je savais qu’un article pareil n’allait pas te laisser dans l’indifférence .Je tiens a te remercier pour ton soutien.j’aurais tant voulu comme l’avait suggéré notre amie Aicha aller directement au débat, sut l’éthique du cinéma, de parler du numérique, des nouvelles technologies qui sont entrain de changer le cinéma, et surtout refuser l’acte de décés des salles obscure, à bordj bou arréridj.Merci . Layachi salaheddine

          par layachi salaheddine | 18 janvier 2010, 09:33

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    2. Le cinéma, un espace défini

      Si on cherche les raisons des fermetures des salles de cinema et si on les rajoute a ceux qu’on a deja debattu lors du meme sujet ca fait qlqes temps, l’ explication que vous venez de proposer tiens la route .Excusez moi mais j’ai remarqué..qu il .y a tres peu d’intervenant qui proposent des explications logique, le reste ; ils ne parlent qu’avec eux meme, sont d’accord avec eux meme, on censure meme les messages qui vont pas avec leurs pensées , celui qui n’est pas avec nous est contre nous et chose qui casse.

      par lemguedemi | 17 janvier 2010, 19:28

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Et voila que maintenant on nous fait voir des islamistes qui aiment les femmes avec respect , on aura tout vu , à vous Mr KOUDIA et à tous vos semblables je vous conseil de suivre à la trace l’itineraire que je vous conseil :
        en partant des feus tricolors des combattants et en descendant vers le lycée ALI MADOUI , vous trouverez à votre droite les batiments GUERROUACHE ..............si vous continuez vous arriverez au lycée ...... puis l’agence de voyage ARKOUB à votre droite ..... juste apres cette agence tournez à droite ........... oups c’est une impasse , cherchez bien vous trouverez un gentil monsieur qui ecoute presque tout le monde avec une patience inegalable , j’ai nommé si mes souvenirs sont bons Dr FARES , psy de formation , à bon entendeur salut .

        par mauvais perdant | 17 janvier 2010, 21:12

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Une précision Monsieur Le Représentant de l’APS.Ceux qui ont revendiqué la restitution de leurs propriétés ne l’ont fait que suite à une instruction ministérielle qui permettait aux Maires de procéder à la liquidation du contentieux.Puis un contre-ordre vint pour annuler l’opération.Renseignez-vous auprés des sources au fait de la chose.Donc,il n’y a ni F.I.S.,ni son petit fils.

          par BOO - KOUM | 17 janvier 2010, 21:46

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Vous vous trompez lourdement.Des affaires en justice concernant les anciens immeubles du centre de la ville sont toujours d’actualites.Decouvrez qui a intente un proces a la commune dans les 90 et faite le parallele avec certains elus de l’epoque. En 1991, l’apc de bordj etait dirigée par les elus du FIS et du FLN ;l’ensemble des elus etait de la meme tribu.Salut

            par ATabakhi | 18 janvier 2010, 09:36

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      2. Le cinéma, un espace défini

        Pourquoi accuser à tort et à travers et sans discernement ni preuves.Bien avant la création du F.I.S.(fils du FLN)les salles étaient à l’abondon et gérées par des analphabètes connus sur la place publique.Ne me dites pas que Cherih,righi et ould zegaïda sont sortis de l’école de bordj el kiffane.En ce qui me concerne,je dis que les salles de cinéma , à travers le territoire national,sont victimes d’une politique conçue par les obscurantistes du pouvoir et non pas par ceux que vous nous agiter comme des bourourous à chaque coin de rue. SOYER SINCERE NE SOIGNEZ PAS LE CANCER AVEC DES SEDATIFS.Monsieur Koudia,permettez moi de vous apporter mon soutien moral contre ces aboyeurs qui pour la plupart sont des communistes ratés des années 1970.J’en connais certains d’entre-eux.

        par BOO - KOUM | 17 janvier 2010, 21:26

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Bonjour mon ami que je ne connais pas !

          Je commençais à me sentir seul face à cette avalanche de haine déclenchée par mon opinion qui se voulait constructrice plus qu’autre chose. Ce que je voulais dire en fait c’est que les enjeux sont plus profonds qu’une simple décision d’un élu FIS de l’année 1991. Le FIS est mort, qu’est-ce qui empêche ces fervents défenseurs du septième art de le réhabiliter ? Eh bien c’est leur manque d’engagement. Ces gens attendent que les pouvoirs publics les convient à une cérémonie d’inauguration et entre temps, ils cherchent à dissimuler leurs faiblesses, leur incompétence et leur impuissance à s’engager pour une cause derrière le fameux bouc émissaire "l’islamisme".

          Pour les accusations, la toute dernière innovation, je l’ai lue ce matin et j’en ai beaucoup ri. Une assiette destinée à la culture et des logements sociaux. Passons aux choses sérieuses, je défie son auteur de m’accuser solennellement, sur les pages d’un journal.....
          Il n’en aurait pas le courage.
          z.K

          | 18 janvier 2010, 08:17

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Monsieur ZOHEIR, franchement vous avez perdu. Vous vous etes meme humilier devant un public d’internaute : de lettrés, de fonctionnaires, de poétes, de medecins,d’écrivains, de journalistes, d’enseignants, et de cadres a l’échelle locale et nationale.Jamais plus ne recommencer votre commentaire par des insultes,et de fausses accusations, car les Algériens n’aiment pas la HOGRA gratuite et sans fondement, votre attitude reléve de la lacheté et non du courage .Passons a la culture s’il vous plait. Lamia

            par Lamia | 18 janvier 2010, 21:39

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            1. Le cinéma, un espace défini

              madame, lamia, on lisant votre message, on dirait que bordj et plein de gens cultivés, lettrés... ect,vous appelez des gens cultivés ceux qui ne savent meme pas debattre un sujet et critique mrs zouhir koudia juste parce qu il a dit de trouver un autre bouc emissaire a part le FIS, car tout simplement ca fait persque 20 ans que ce parti est partie.et meme qlqes administrateurs ont censuré un de mes message qui ne parle que d’autres bouc emissaires utilsés actuellement et bien avant, et le voici " Le bouc emissaire de tout les maux de l’algerie dont la disparition du cinema , c’est les arabisants ….mort de rire … un virus de propagande qui circule et un mensonge qui tien la route depuis des années ; et un de c quat ca sera les anglophones, ou les germanophones……ect ou les russes, ah pardon c derniers ont eu deja droit a etre un bouc emissaire de notre immobolisme a les a partir des années 80.peut etre que le probleme viens de nous meme et on est a coté de la plaque"..
              ... on peu ne pas etre d’accord avec la tendance politique de qlq’un mais n’empeche qu on peu etre d’accord avec lui sur des points qu on trouve raisonnable. je dis ca car, je vois que le debat c transformé en bagarre.

              par lemguedemi | 19 janvier 2010, 02:02

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Bonjour Monsieur le MEGUEDMI,votre intervention est sage, avant d’aller prendre le metro, pour aller travailler avec ce froid glacial de Paris, je voudrais juste apporter un éclairage.Tout d’abord je n’ai rien contre Koudia Zoheir, lequel j’éprouvais du plaisir a le lire,mais le hic ! lorsqu’il s’est attaqué de front au journaliste par des propos a la limite de la vulgarité pour un article d’information. Personnellement cela m’a projeté dans les années de braises du F.I.S, ou leurs militants, crachés, injuriés,frappés, battus , parceque nous étions des femmes qui ne portaient pas le Hidjab.Cette haine, et cette violence, a contraint des centains de personnes a s’exiler en france ou ailleur.Le vrai courage Monsieur, c’est au moment ou le baillon et la violence ont fait figure sur la scéne Algérienne il fallait réagir,il fallait dire non la violence.Le commentaire de Monsieur Koudia est plein de haine ! il fallait juste parler gentillement comme vous le faites et on aurait compris, que la défaite de la culture n’est pas imputable uniquement du F.I.S. Or, l’absence de langage, L’ INTOLERANCE dont s’est rendu coupable monsieur Koudia, n’est pas seulement l’outil bon marché des terroristes ; elle l’innemi.Elle nie la richesse véhiculé par le langage. Quant le langage échoue, c’est la violence qui le remplace.La violence est le langage de celui qui ne s’exprime plus par la parole. Aussi bien la violence verbale que physique.Monsieur Koudia a usé et abusé du langage de l’intolérance qui a engendré la réaction éléctrique des internautes pour dire Halte !. Et vous savez les degats que la haine engendre,car irrationnelle, impulsive, implacable ; ses forces sombres s’adressent à ce qui est destructeur dans l’homme. Son rythme est rapide , son but menaçant, son mouvement inexorable.Existe-t il quoi que ce soit de positif, de transcendant, de noble dans la haine ? N’est il pas vrai que la haine est capable de produire autre chose que de la haine.Donc il faut combattre l’intolérance avant,en la privant de la fausse gloire qui confére sa scandaleuse légitimité. Je réitére ma solidarité a Monsieur Layachi salaheddine pour ses écrits courageux, et mes remerciements aussi Madame AK-CC - O.Tibourtine pour tous les merveilleux commentaires que j’ai eu a lire,et meilleure voeux pour l’année chinoise qui est celle du lapin.Pour koudia je souhaiterais qu’il revienne aux nouvelles c’est la ! qu’il excelle le mieux. Bonne journée a tous les borjiens. Lamia

                par LAMIA | 19 janvier 2010, 07:48

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            2. Le cinéma, un espace défini

              Ma chère dame.
              Nous ne sommes ni dans un un stade de football ni dans une arène de boxe pour parler de victoire et de perte.
              En apportant ma contribution à ce débat, je n’avais nullement l’intention de prouver la moindre chose, ni de faire la guerre à qui que se soit. Des criminels avérés ont le droit de se défendre lors de leur procès, chose que vous m’avez refusez vous et vos semblables alors que je ne faisait que faire la part des choses entre les vrais criminels et ceux qu’on ne cesse d’accuser à tort. Du moins c’est ce que je pense. Et je n’ai jamais prétendu détenir la vérité absolue, ce que vous faites sans cesse.

              Les accusations et les insultes, je pense que jamais aucun internaute n’a autant encaissé ce que j’ai eu à subir des "démocrates" que vous êtes sans répondre à ces accusations que par des arguments qui sont le fruit de ma raison en s’efforçant de taire la colère qui me hante en vous lisant . La hogra, je me demande si l’individu la pratique sur le groupe, si l’opprimé la pratique sur l’oppresseur ou le contraire.
              Je comprends très bien madame que beaucoup d’internautes sur ce site voudraient tant me réduire au silence, je l’ai compris dès les premiers commentaires sur mes nouvelles, et je sais aussi pourquoi. Mais ayez la certitude que je tiens un peu trop à ma liberté pour céder aussi facilement. Le jour où j’ai la conviction qu’on ne veut plus de moi, c’est moi qui changerai d’espace, de mon propre gré et sans aucune contrainte de qui que ce soit.
              Mes respects madame.
              Z.K

              | 19 janvier 2010, 14:33

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        2. | 19 janvier 2010, 19:32

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  6. Le cinéma, un espace défini

    salem cher ami KOUDIA yarham waldik abreuvez nous de vos nouvelles qui sont des << hassanettes culturelles>> le temps est precieux . fi lamen

    par zed bled | 17 janvier 2010, 21:39

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  7. Le cinéma, un espace défini

    Comme vous, Omar Tibourtine, je rends hommage à Salah Eddine pour son article qui a le mérite de susciter un vrai débat où on voit à quel point le sujet touche et interpelle chacun.

    LE CINEMA ? Une représentation, un art qui véhicule du pire au meilleur... Mais quand il est absent c’est le désert !

    L’Algérie est un des pays les plus parabolés. Quoi d’étonnant quand le cinéma et la télévision restent les secteurs les moins développés de ce même pays ? Où des cinéastes algériens de talent reconnus dans cet art restent des inconnus face aux héros du foot..

    La cause ? Les joueurs de foot ont leurs stades mais pas de salles de cinéma pour les cinéastes !

    La culture demande à être véhiculée de manière bien concrète et les salles de cinéma sont un des terreaux fertiles où elle peut semer ses graînes.

    Merci à Salah Eddine de rappeler qu’il fut un temps où Bordj Bou Arreridj était un lieu de culture vivant, presque d’avant garde même. Il est toujours possible de renouer avec son passé pour construire un futur meilleur car si cela fût, cela peut l’être de nouveau.

    A voir comment le sujet passionne, c’est qu’il y a un réel intérêt et désir de faire renaître cet espace culturel. Une ville sans cinéma, c’est triste et vide comme une journée sans un rayon de soleil, comme une rose sans parfum, comme un visange sans sourire...

    Une salle de cinéma est comme un temple qui réunit chacun dans une même cérémonie avec ce rituel quand les lumières s’éteignent dans l’attente magique des premières images... Alors l’enfant innocent qui est en nous se laisse prendre par l’instant présent de ses émotions : rire, larmes, révolte... Tout ce qui fait de nous des êtres humains...

    par Orida de Bretagne | 18 janvier 2010, 13:23

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  8. Le cinéma, un espace défini

    Le cinéma !!

    Des souvenirs indélébiles de nos cinémas REX LUX VOX et paroissial, un moment tant attendu en cachette de nos parents sauf pour le fil " les dix commandements" un évènement, tout BBA est allé voir ce film grandiose sur Sina Moussa ( A S ).
    On vendait des revues récupérées pour se payer des places ou alors an attendait le dimanche M. Golzio aui veait après la messe et son déjeuner , distribuer une vingtaine de places gratuitement.
    L’inauguration du cinéma Vox tout neuf en 1960 je crois Toiut un cérémonial mais trève de souvenirs !!
    Le cinéma connait une crise partout dans le monde, il est aussi en crise en europe pour les raisons qui ont été avancées ( DVD Paraboles Chereté des places )mais il survit grâce à plusieurs choses :
    un lobby organisé des gestionnaires du cinéma, qui sont très solidaires,
    une diversifivcation des activités, des réductions, des abonnements bref du marketing et de la gestion moderne économique..
    une réduction de la taille des salles,
    une mutiplication ds films et surtout une implication dans la réalisation des productions !!
    et surtout une production continue de films, une créativité les studios tournent, un film amorti un autre ...
    Quant à notre cinéma,le théatre , le stade et toutes les manifestations culturelles en général, les adultes ont désertés les lieux, laissant la place à.. la nature a horreur du vide..
    l’absence des adultes respectables de tous ces lieux laisse libre cour des comportements indécents, eux mêmes accentuant l’éloignement du public...

    par israf | 18 janvier 2010, 14:36

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    1. Le cinéma, un espace défini

      Bonsoir tout le monde,
      J’ai remarqué sur ce topic que des sujets intéressants sont abordés,soit suite à un article journalistique,soit suite à l’intervention d’un membre de notre "diaspora" à l’intérieur ou à l’extérieur du pays ou du "bled",et parmi les intervenants,il y a parfois des intervenants que
      certaints jugent "maladroits" alors qu’ils n’ont peut etre pas eu l’intention de "vexer" ;Bref,le sujet débattu est alors oublié et on passe à des attaques personnelles qui peuvent apporter parfois un petit "bien"(retrouver un proche et profiter pour le saluer) mais parfois beaucoup de mal et on n’en sort plus.C’est le cas du cinéma,de Bordj avant,etc..Je suggere si vous le permettez d’ignorer celui qui est HS et de maintenir coute que coute le fil du sujet ;mais j’espère également ne pas etre mal compris et ouvrir un autre "champ de tirs".Je dis cela car il y réellement de bonnes interventions
      et c’est absurde de rester quelques jours sur des attaques personnelles entre intervenants.Amicalement
      et je reconnais que meme ma présente intervention est HS par rapport au sujet débattu sur ce topic.

      par zoheir | 18 janvier 2010, 22:10

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    2. Le cinéma, un espace défini

      un debat sur le cinema , plongé dans l’obscurité......... !!!
      Mounir

      | 19 janvier 2010, 02:26

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      1. Le cinéma, un espace défini

        un salut a tous en parlons de cinéma.Je vous conseille de prendre pour modele une naration d’un film presque comparable a notre ville dans le film italien réalisé par Giuseppe Tornatore, sorti en 1989.(À Rome, dans les années 1980, Salvatore, cinéaste en vogue, vient d’apprendre la mort de son vieil ami Alfredo. C’est tout un pan de son passé qui s’écroule et il se souvient. Quarante ans auparavant, en Sicile, on l’appelait Toto et il partageait son temps libre entre l’église où il était enfant de chœur et la salle de cinéma paroissiale, en particulier la cabine de projection, là régnait Alfredo qui, au travers des films qu’il projetait, lui apprenait la vie. Titre du film (Cinema Paradiso) ...) merci mounir vous m’avez remonter en arrière de trente ans le jour ou j’ai vu ce film je savais pas que trois décennie après notre ville sera assimilée au scénario de ce film cette dure réalité colle aujourd’hui a notre ville et ces salles de cinéma !!!!!!!!!au bonheur de tous de débattre dans une harmonie constructive et démocratique osons de faire revivre le septième art dans notre ville ne serai-ce la création d’un ciné club pour au moins démontrer a la nouvelle génération les points positifs du cinéma ( reprise du flambeau ?).. Mourad.L

        par MOURAD58 | 19 janvier 2010, 17:08

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  9. Le cinéma, un espace défini

    Un ptit salut à Djamel MAAFI ( comme par hasard qui était membre du FIS lui aussi en 92 ) qui a essayé de remettre sur pied le ciné club à Bordj au debut des années 2000. Malheureusement, il a été abandonné par ses collègues de l’association qui sont partis vivre à l’étranger. Essayez de ne pas mal juger Zouhir KOUDIA parcequ’il a évoquer cet ex parti maudit. Dans un sens je lui donne raison, ce n’est pas seulement le FIS qui en est la cause mais c’est surtout nos gouvernants qui ne pensent qu’à leurs poches et détruisent tout ce qui ne leur rapporte rien. Le cinéma en Algérie et surtout à BBA est mort avec la venue de Chadli point final.............................Yacine

    | 19 janvier 2010, 14:53

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    1. Le cinéma, un espace défini

      DE GRACE Chers Bordjiens et Internautes Je Vous prie d’arreter ce Débat sterile en vous suggerant ce texte :
      by Eddy Mitchell
      Album : La dernière séance

      La lumièr’ revient déjà---
      Et le film est terminé----

      Je réveille mon voisin----
      Il dort comme un nouveau-né----
      Je relèv’ mon strapontin----
      J’ai une envie de bailler-----
      C’était la dernièr’ séquence----
      C’était la dernière séance----
      Et le rideau sur l’écran est tombé---

      La photo sur le mot fin---
      Peut fair’ sourire ou pleurer---
      Mais je connais le destin---
      D’un cinéma de quartier----
      Il finira en garage-----
      En building supermarché----
      Il n’a plus aucune chance-----
      C’était sa dernière séance----
      Et le rideau sur l’écran est tombé---

      Refrain1 :
      Bye Bye les héros que j’aimais-----
      L’entr’ acte es terminé-------
      Bye Bye rendez-vous à jamais-----
      Mes chocolats glacés, glacés------

      J’allais rue des solitaires-----
      A l’école de mon quartier------
      A cinq heures j’étais sorti------
      Mon père venait me chercher------
      On voyait Gary Cooper-----
      Qui défendait l’opprimé-----
      C’était vraiment bien l’enfance-----
      Mais c’est la dernière séquence------
      Et le rideau sur l’écran est tombé------

      Refrain2 :
      Bye bye les fill’s qui tremblaient-------
      Pour les jeunes premiers-----
      Bye bye Rendez-vous à jamais------
      Mes chocolats glacés, glacés.------

      La lumière s’éteint déjà-----
      La salle est vide à pleurer----
      Mon voisin détend ses bras----
      Il s’en va boire un café-----
      Un vieux pleure dans un coin-----
      Son cinéma est ferm,------
      C’était sa dernière séquence-----
      C’était sa dernière séance-----
      Et le rideau sur l’écran est tombé----


      eddy mitchell

      http://www.youtube.com/watch?v=Uem5...

      par TIB MED CHERIF | 19 janvier 2010, 18:19

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Bonsoir, Mr M-CH.Tibourtine,

        En fait, tout les enjeux majeurs du débat sont là, méthodiquement posés, avec un agencement tel qu’il permet de retracer tout le bonheur que procure une SÉANCE de cinéma , je dis bien une SÉANCE, comme l’exprime si bien le titre. Et la discussion aurait été si fructueuse et si agréable, agrémentée d’humour et de ces réminiscences qui réveillent les souvenirs les plus lointains et les plus précieux_ ceux de l’enfance_ de n’importe qui . L’humour fin et intelligent vient à bout de tous les enfermements !!!
        Bravo, Mr Tibourtine. Il fallait y penser ! Où sont donc passés les "gladiateurs", de bien piètres gladiateurs !! KO technique ???

        Amicalement
        A.K-CC

        par , | 21 janvier 2010, 19:12

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        1. Le cinéma, un espace défini

          Bonsoir MADAME Ce n’est qu ’une replique que j’ai proposé comme une pause au milieu de cette tourmente qu’est devenu ce debat ;en Musique on appele ça une MODULATION.

          par TMCherif | 21 janvier 2010, 19:39

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          1. Le cinéma, un espace défini

            Bonsoir ; Mr M-Chérif,

            Pour une Modulation , ce fut un coup de Maestro. Et l’adage selon lequel "La musique adoucit les moeurs" prend tout son sens, ici. Seul un musicien passionné pouvait avoir cette force tranquille qui lui permet de trouver la solution dans son domaine propre. Alors, s’il vous plaît, gardez en réserve quelques modulations si, percutantes  !

            Amicalement
            A.K-CC

            par , | 21 janvier 2010, 23:26

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  10. Le cinéma, un espace défini

    salem cher ami ZOHIR KOUDIA un conseil non mais une suggestion pour avancer dans votre reve d’etre un jour un ecrivain in challah ya rabi devant cette adversite prenez la comme une une matiere a faire des nouvelles je vous donne un titre le ou les courageux anonymes cher ami zohir le temps est precieux ecrivez des nouvelles en usant de la finesse de la subtilite et de l’elegance. FI LAMEN

    par ZED BLED | 19 janvier 2010, 17:51

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    1. Le cinéma, un espace défini

      J’y manquerai pas mon ami. Merci !

      | 19 janvier 2010, 20:56

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Ce ne sont pas ni les premiers ni les derniers à t’avoir dans leur viseur, et comme je te connais très bien, cher ami, ça va encore te donner du tonic a nous ecrire de belles nouvelles et ça va calmer toute cette atmosphère dont personne n’en veut.........................Yacine.O

        | 19 janvier 2010, 23:41

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    2. Le cinéma, un espace défini

      Bonsoir Monsieur ZED BLED,une personne comme Koudia qui se prétend prof de langue Française et de surcroix s’attribuer faussement le titre d’écrivains desolé là !je n’ai pas le droit de me taire.Premier constat, il dit sans honte "les familles de marque" ??????????????? A quoi fait il référence Monsieur Koudia !!!!!!,s’agit il d’un objet cosmétique ou d’un etre humain ?, il insiste aussi qu’il était contre un commentaire sans fondement scientifique ??? Alors que l’article sur le cinéma retrace simplement l’historicité des événements., il n’y a rien de scientifique la dedans.C’est pour vous dire que Monsieur Koudia zoheir avec lequel j’ai enseigné dans le meme lycée, n’a rien avoir avec la langue française c’est simplement un URSURPATEUR.ILHEM

      par ILHEM. | 19 janvier 2010, 21:45

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      1. Le cinéma, un espace défini

        Bonjour, Ilhem,
        Ainsi donc Mr Koufia ne connaît pas la langue française. Et vous avez en seigné dans le même lycée, dites vous !

        J’ai lu et tellement apprécié les nouvelles et autres écrits de Mr Koudia ! Quelle maîtrise de la langue française et de la belle geste littéraire qui vous offrent des nouvelles aux structures rigoureuses qui répondent aux théories et aux exigences de la démarche scientifique  ! Du raffinement, un verbe fluide, des métaphores filées de haute voltige qui donne à ces écrits toute leur littérarité . Que dire des sugestions, tout en finesse, qui s’inscrivent dans une esthétique moderne et laisse s’exprimer un langage clair, trnsparent tel que l’exige tout écrit littéraire, selon les théories de Roland Bathtes, un critique structuraliste dont les écrivains attendent fébrilent la critique qui est une des unités de mesure les plus rigoureuses et les plus reconnues dans le monde très sélectif de la critique littéraire ?

        PS : je parle de littérature. Quant à l’engagement politique de cet écrivain, à l’avenir très prometteur,il ne m’intéresse pas car il n’apparait pas dans ses écrits. C’est que Mr Koudia maîtrise aussi la notion de représentation, propre à la littérature et qui exclut toute idéologie politique . Ceci dit, je serai heureuse de lire un essai poltique de Mr Koudia. Et s’il est en contradiction avec mes idéaux, je n’en apprécierai pas moins son écrit en l’appréhendant sous l’angle de la littérature.
        Salutations
        A.K-CC

        | 20 janvier 2010, 10:42

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        1. Le cinéma, un espace défini

          MR KOUDIA

          On vous a tendu un piege et vous avez mordu,vous auriez du vous abstenir de tout commentaire sur cet
          article qui n’avait rien à voir avec le cinéma (une époque révolue) mais qui visait votre tete, après madame
          AKCC c’est vous la cible à présent tout cet acharnement contre vous nourri de préjugés démontre l’intention
          manifeste de certains instigateurs( hors site) à vouloir porter un sale coup à votre personnalité votre silence
          sera la meilleure riposte à ces laches manigances.

          un braidji comme vous l’aimez entendre.

          | 20 janvier 2010, 12:19

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        2. Le cinéma, un espace défini

          Comme c’est génant , désolant et oppressant d’ assister à toutes ces agressions qui ne dissimulent en vrai que l’esprit de l’intolérance et le refus de l’autre ;et tout cela juste pour un avis que j’avoue qu’il a été donné avec trop de franchise et agressivité.Voici là en deux points ce que Mr Koudia a dit
          1/« Le FIS n’est plus là. Cherchez plutôt un autre bouc émissaire pour dissimuler l’incompétence et la lâcheté »
          « 
          2/L’absence de salles de cinéma ainsi que l’absence de culture cinématographique est, à mon sens, du au manque d’engagement de ceux qui se prétendent fervents défenseurs de cet art ».
          Ma foi le mec ne s’est pas tropmpé par contre je dirai à Zohir qu’il aurait du reporter son propos et qui le suivant ( « Mais réveillez-vous donc et cessez de cracher votre venin au service de ceux de l’ombre auxquels vous apportez votre soutient et votre caution sciemment ou inconsciemment. ») pour plutard dans l’ordre chronologique des commentaires j’ai détecté beaucoup de poison ,de la haine et surtout le refus et le rejet de l’autre.
          Un petit rappel pour les algeriens de manière generale et bordjienne d’une manière que quand on parle de salles de ciné il faut présenter la chose dans la réalité des faits tout enfant et ensuite tout jeune je n’ai pu aller voir un film que très peu de fois juste pour une seul raison les guichets etaient tenu par des délinquants(bagarreur et mafieux) qui vendait les billets et les revues de bandes desinés en marcher noir je dirais meme que pour pouvoir acceder à une salle de cibné il fallait se faire casser la figure et ou bien encore mieux connaître un « protecteur » qui sait donner sans pitié donner des coups de poings pour avoir enfin le privilège d’avoir un billet.
          Les deux salles que vous connaissez avaient donc un publique bien précis des films bien connus et des objectifs tres claire ne me ditent pas que « abi fawka essadjara » ou bien « dollars troué » ou encore « le bon ,la brute et le truant » c’etait de la culture.
          Par contre je vous dirai mon avis sur le vrai cinéma en algerie .L’histoire retient que la salle (AL ATLAS) a été une station historique tres importante les anciens Y ont fait voté la 1ere constitution de notre chere patrie et qd Mr Farhat Abbas avai dit qu’il refuse de croire à une politique dont le vote d’un aussi grand texte qui est la constitution dans une salle de ciné au lieu de du siege de l’APN il avait alors une phrase qui en fait posait le doigt sur la plaie.JE NE CROI PAS A LA POLITIQUE DU CINEMA .biensur ça lui a couté l’emprisonnement à vie.tout comme Messali qu ’ils ont fait passer pour un traitre "j ’en ri "
          Messieurs mesdames ça ne sert à rien de lyncher une personne de cette maniere ,l’algerie est un grand pays avec un grand peuple ni l’extremisme religieux de BELADEN ni le communiste LENINE ET STALINE ne l’emporteraont nous avons nos propres racines certe on évolue comme un cactus par manque de nutriments mais un jour viendra il y aura de l’engrais beaucoups de roses prendront la place .
          Pour finir je vous dirai à vous tous que la politique « du cinémé » a fait de nous des exilés à ‘étranger ou meme chez nous trouver les autres causes de tous nos maux...
          I ya de (charmantes dames) qui ont tiré sur koudia je voudrais que celle qui a dit qu’il ne connait pas le francais lui lire des nouvelles par ici.et je te conseille de lire 100 fois ce que A.C.C. je fus son élèves et croyez moi elle n’est pas n’importe qui.
          de la part d’un A lgerien exilé de toutes les manieres

          | 20 janvier 2010, 12:59

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          1. Le cinéma, un espace défini

            J’ai beaucoups de respect pour Madame AK-CC, pour ses critiques, pour sa culture et la clarté de son écriture. Désolé pour Koudia, il est hors jeu.Lamia

            par Lamia | 20 janvier 2010, 14:30

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          2. Le cinéma, un espace défini

            Bonsoir, Mr et merci.
            Je vous voudrais juste vous dire, si vous le permettez, qu’ être heureux est à la fois un devoir et un droit, que si votre bien être est ailleurs qu’en Algérie, cultivez-le sans complexe. La terre des origines est à ce point généreuse qu’elle vous garde enraciné dans votre terroir qu’elle préserve en vous. Vous n’êtes pas un exilé, vous êtes une personne qui s’est donné la liberté de s’épanouir ailleurs. De nombreuses personnes sont là, sur cette terre d’Algérie pour la saccager. Vous, vous la servez au moins en l’aimant. Souvent ce que vous appelez "l’exil"_ et je n’en minimise pas certaines de ses portées douloureuses, pour certains_ est l’expression de la liberté , le refus du renoncement , parfois celui de la médiocrité .
            Cordiales salutations
            A.K-CC.

            | 20 janvier 2010, 14:56

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            1. Le cinéma, un espace défini

              KAZANTZAKIS / JE N AIME PAS L HOMME J AIME LA FLAMME QUI LE BRULE/ ZORBA LE GREC IL AIMAIT BERGSON
              LE COMIQUE C EST DU MECANIQUE PLAQUE SUR DU VIVANT:BEASTER KEATON .....HAROLD L LYOD DOUGLAS FAIRBANK JUNIOR MARY PICK FORD DAVID WAKE GRIFFITH INTOLERANCE A BIRTH OF A NATION CECIL B DE MILLE : CLEOPATRE
              KING VIDOR THE CROWD , DUEL IN SUN .....MAGNIFIQUE J GILBERTET GRETA GERBO IN FLESH AND THE DEVIL
              VON STROHEIM : BETHOVEN DANS NAPOLEAN DE SACHA GUITRY RAOUL WALSH ET GLORIA SWASSONET QUI SE SOUVIENT DU VOLEUR DE BAGDAD ?????? MAKING PICTURE FOR THEM WAS A GAMEWHICH HADTO BE MORE ADVENTUROUS TO KEEP UP THE FUN AH !!!!!!!! LOUIS BUNUEL ET LE CHIEN ANDALOUS ET LE DADAISME ET SON AMITIE POUR FREDERICO GARCIA DE LORCA J IRAI COMME UN CHEVAL FOU LA RENCOTRE DU DESERT VIVA LA MUERTE.....VICTOR DE SICA VOLEUR DE BICYCLETTE LA STADA VICTOR SJOSTROM KORCHARIER DE SELMA LAGERLOF PRIX NOBEL DE LITTERATURE EN 1909
              ELIA KAZAN VIVA ZATA ET SUR LES QUAIS ;EAST OF EDEN UN TRAMAY NOMME DESIR .CHAHIN الارض ابن النيل
              MARCEL CARNE QUAI DES BRUMES LES ENFANTS DU PARADIS ET SON AMI JACQUE PREVERT.FRANCOIS TRUFFAUT 400 COUPS TIREZ PAS SUR LE PIANISTE JULE ET JIM .ET JEAN LUC GODARD A BOUT DE SOUFLE LES CAHIERS DU CINEMA AVEC ERIC ROHMER ANDRE BAZIN CHABROL TRUFFAUT FRITZ LANG LE DOCTEUR MABUSE M LE MAUDIT RENE CLAIR SOUS LES TOITS DE PARIS LANGLOIS HENRI FONDATEUR DU CINE CLUB : SAUVER LES FILMS MUETS JETES DANS L OUBLI
              ANTONY MAN STRANGER IN THE NIGHT LA CHUTE DE L EMPIRE ROMAIN JHONNY GUITARE DE NICHOLAS RAY REBEL WITHOUT CAUSE RUN FOR COVER THE TRUE STRORY OF JESSIE JAMES GRAND ACTEUR LURENCE OLIVIER ANTHONY
              RUDOLF VALENTINO WAS AN ELEGANT AND POLISHED ACTOR LATIN LOVER THE SHEIK
              MELLEVILLE : SE DEPOUILLER DE SON ORGUIEIL ET DE SON EGOISME, OUBLIER SES HANTISES CEUX DE PENSER
              EN THERME DE BIEN ET DE MAL POUR RAISONNER EN UNIVERSEL
              DEAR LITTLE SWALLOW SAID THE PRINCE YOU TELL ME OF MERVELLOUS THINGS BUT MORE MERVELLOUS THAN ANYTHING
              IS THE SUFFERING OF MEN AND WOMEN THER IS NO MYSTERY SO GREAT AS MISERY FLY OVER MY CITY AND TELL ME WHAT YOU SEE THERE ....THE LIVING ALWAYS THINK THAT GOLD CAN MAKE THEM HAPPY
              SALUT MOH VIENDRAS TU CHEZ MA DEMAIN A 10 H KHALED

              par khaled | 20 janvier 2010, 21:23

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            2. Le cinéma, un espace défini

              Bonsoir mes amis internautes

              Aujourd’hui j’ai eu le plaisir de m’attabler avec ami SALAH EDDINE autour de deux zindjabils au niveau d’un café au centre ville où nous avions abordé le thème du sujet intitulé "le cinéma, un espace défini "dont le titre a été déformé à la suite d’une faute de frappe et qui devait être "le défunt cinéma dans un espace limité" mais comme la majorité des commentaires ont été à coté cad hors sujet et le site comme l’ a si bien dit Mme AKCC a été confisqué aux véritables internautes donc il est grand temps de clôturer les débats et passer à un autre topic qui mériterait plus d’égards que celui -ci où il ne reste plus qu’à monter sur le ring et battre le sieur KOUDIA qui a reconnu son tort d’avoir été un islamiste modéré point final.Mais la gaada avec SALAH fut un plaisir à renouveler d’ici peu de temps

              par echecplayer | 20 janvier 2010, 23:10

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              1. Le cinéma, un espace défini

                Merci cher ami !j’éspére que l’on aura d’autre rencontre, pour parler de culture. Abientot et merci. Layachi salaheddine

                par Laychi salah eddine | 21 janvier 2010, 17:36

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                1. Le cinéma, un espace défini

                  Cher ami Saladin

                  C’est avec un peu de retard ...Mais je vois bien les vagues que ton article sur le cinéma à Bordj a suscité .Cela ne m’étonne guère dans tes écrits , car le journalisme tel que tu le penses et tu le pratiques a toujours su mettre à jour les vrais enjeux de la cité au sens grec du terme ...
                  L’attaque par contre dont tu as fait l’objet ,injustement d’ailleurs et gratuitement , nous ne l’attendions pas .Elle était franchement affligeante car injustifiée . . . Les autres attaques aussi d’où qu’elles viennent et quelque soient leurs destination ne me plaisent pas si elles servent à attenter à l’intégrité des personnes et à leur honneur .

                  Pour ceux qui ne te connaisent pas , je dirai : voilà un véritable exemple de "Self Made Man " au meilleur sens du terme . Un autodidacte algérien forcené dans son labeur et dans sa curiosité , mais flamboyant dans son intelligence et dans son amour des choses de l’esprit . Un Appollon en plus et qui circule dans les rues de Bordj . C’est chose rare !N’est-ce-pas ?
                  Bravo ! Le journalisme , l’écriture , la culture en général t’ont bien mérité . Tu mérites notre sincère admiration et même plus : notre affection .

                  Laid mokrani
                  Bordj Bou Arreridj

                  par LAID MOKRANI | 21 janvier 2010, 19:08

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                  1. Le cinéma, un espace défini

                    Bonjour Mon ami Nabil, merci pour ton commentaire et te remercie chaleureusement de ce que tu penses de moi.Layachi salah eddine

                    par layachi salaheddine | 22 janvier 2010, 12:48

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    3. Le cinéma, un espace défini

      Chapeau bas monsieur KOUDIA malgré toutes les attaques proféres a votre encontre vous tenez bon ce qui signifie une force de caractère indéniable Il est vrai que je ne partage pas vraiment vos conceptions politiques mais vous avez le clic facile pour défendre vos idées et a ceux la memes que je nommais precédemment fats vous montrez que chacun a sa facon de penser et que ce n’est la qu’un débat qui permet d’échanger ses idées et ne pas subir celles des autres .On voudrait nous museler dès lors qu’on n’est pas dans leur facon de penser, on voudrait nous mouler a leur image Je ne suis pas le mercure du baromètre comme me l’a signifié un internaute ,je ne souffle pas le chaud et le froid et j admets volontiers moi que tout le monde a le droit de penser ce qu’il veut.

      par A | 22 janvier 2010, 09:49

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