Bordj Bou Arreridj info Algérie

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Ces prisons inhumaines

Hamid B., 42 ans, qui a passé de longs séjours dans les prisons (Bordj-Bou-Arréridj, Sétif, El-Harrach, Koudia) raconte. Avant d’entamer son récit, il sort sa carte d’identité et, exhibant sa photo, nous dit : « Je ressemblais à ça avant mon incarcération. » Un homme encore jeune, aux traits fins, bon vivant. Très loin du visage décharné et des yeux vides d’un (...)

Un gros courrier en attente

Depuis plus d’une année, le courrier des citoyens ne fait que s’empiler sur les étagères de la poste, en l’absence d’un nombre suffisant de facteurs qui puissent répondre à la très forte demande des citoyens du chef-lieu, un souci qui a été pourtant communiqué à l’ex-ministre des P et T, en l’occurrence Bessalah, pas plus tard qu’il y a six mois, lequel avait promis (...)

FACEBOOK sème la pagaille dans les couples !!!!

Dans un format convenu, une station radio dont les programmes sont ciblés vers un public de plus en plus important a présenté les conclusions, proposé un débat sur les enjeux fondamentaux et invité les auditeurs à intervenir à l’antenne, en donnant aux auditeurs l’occasion d’intervenir grâce à leur téléphone cellulaire, le programme offre un espace permettant (...)

Septime Sévère : le premier empereur africain et berbère fondateur de la dynastie des Sévères

Septime Sévère, Lucius Septimius Severus Pertinax (11 avril 146 - 4 février 211) fut empereur romain de 193 à 211. Avec lui commence la dynastie des Sévères et l’arrivée au pouvoir de provinciaux d’ascendance non romaine. Septime Sévère naît le 11 avril 145 à Leptis Magna, une ville située en Tripolitaine sur la côte de la Libye actuelle. C’est un Africain issu (...)

Pénurie chronique d’eau potable

Bordj Bou Arréridj est au bord de la catastrophe. La pénurie d’eau potable qui perdure depuis plus de deux mois ne touche certes pas de la même manière les différents quartiers de la ville. Mais la quête de la précieuse ressource contraint les habitants, particulièrement les femmes au foyer, à rester constamment devant leurs robinets dans l’attente que de minces (...)

Pour le rétablissement de l’impôt sur les vente d’immeubles

A l’heure ou le pays,à travers des réformes notamment économiques, tente de réduire sa dépendance vis-à-vis des recettes pétrolières, on nous surprend par l’abrogation des dispositions portant imposition des plus-values de cession à titre onéreux des immeubles bâtis et non bâtis (articles 77 à 80 bis du CIDTA).Nos recettes ordinaires sont déjà privées de celles (...)

Recours pour excés de pouvoir

La législation Algérienne permet aux citoyens d’introduire des recours contre toute imposition supposé infondée,mais elle ne prévoit pas de textes leur permettant d’ester contre un acte réglementaire pour excès de pouvoir.En effet,la loi fiscale autorise dans bien des cas le pouvoir exécutif à prendre des instructions,circulaires,décrets et arrets .Toutefois, ces (...)

Manque chronique des pièces de 50 centimes !

Quotidiennement, chaque transaction monétaire allant du marché jusqu’à un trajet en autobus demande une planification minutieuse. Pourquoi ? Depuis quelques temps, il y une pénurie de pièces à Bordj Bou Arréridj pour rendre la monnaie sur des billets. Qui a acheté une baguette de pain à 7,50 DA chez un boulanger ou un médicament avec les centimes ? Il est rare ou (...)

Nuisances sonores durant les soirées de Ramadhan

Musique, bagarres, bruits, autant de nuisances sonores qui dérangent les habitants de plusieurs quartiers de la capitale des Bibans, de jour comme de nuit et surtout depuis le début du Ramadan. La majorité des ménages bordjiens sont exposés à divers problèmes dans leur quotidien. Entre klaxons, bruits des voisins, poursuite des travaux au-delà des heures (...)

Des citoyens en colère

Facture d’électricité, rentrée scolaire, Aïd-El-Fitr, fruits et légumes, viande et poisson frais, voilà déjà 15 jours passés du mois de Ramadan et les petites bourses (retraités et travailleurs à revenu modeste, et Dieu sait qu’ils sont très nombreux), n’en peuvent plus, elles sont essoufflées financièrement. Les souks et les marchés sont pleins à craquer mais peu de (...)